jeudi, 10 décembre 2009

Le livre d’Eric Cantona “Elle, lui et les autres” est paru

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Eric Cantona, parrain de la Fondation abbé pierre, montre dans ce recueil de photographies une facette de son talent encore peu connue. Il le fait à notre profit en remettant ses droits d'auteur afin de financer de nouvelles actions en faveur du logement des personnes défavorisées.

On connaissait le footballeur et l'acteur, Eric Cantona est également photographe. Passionné depuis longtemps par l'image, il a mis sa sensibilité au service de reportages sur les actions de la Fondation afin d'offrir un regard sur les femmes et les hommes soutenus par une organisation qu'il parrraine depuis plus de trois ans.

Plus de 150 clichés réalisés à Paris et dans sa banlieue, à Lyon, Metz, La Réunion et au Brésil constituent un ouvrage touchant, révélateur de la dimension humaine du combat de la Fondation et de la dignité des personnes aidées.

L'ouvrage, paru aux éditions Desclée de Brouwer le 3 décembre, est disponible dans toutes les bonnes librairies (28 euros).

 

dimanche, 01 novembre 2009

Macadam, le job coup de pouce ...

 

macadam.jpgLe principe
Macadam est vendu 2 euros et le vendeur colporteur récupère 1 euro minimum
(plus, en fonction des villes, suivant le coût de transport).
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La liberté
Pas d'horaires imposés : le vendeur gère son temps comme il le veut.
Pas de stock minimum : il vend le nombre de journaux qu'il souhaite.
Pas d'engagement dans le temps : il vend tant qu'il en a besoin.
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Un contenu riche et varié
De l'humanitaire, bien sûr. Il sait donner la parole à ceux qui ne l'ont pas.
Mais il propose aussi : confidences de stars, actus, plans malins, pages bien-être, jeux, humour, détente. Et la participation de vraies plumes : David Abiker, Éric Nolleau, Martin Hirsch, Franz-Olivier Giesbert...
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28 journalistes, dessinateurs,
photographes, tous professionnels

offrent de leur temps pour la réalisation du magazine.
Avec comme partenaires : Courrier International, Reporters d'Espoirs, Fondation Nicolas Hulot et le soutien de Secours Populaire Français,
Secours Catholique, Habitat et Humanisme...
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en savoir plus : http://www.macadamjournal.com/index.html

 

 

 

lundi, 19 octobre 2009

Paroles de SDF, à la journée du refus de la misère

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sur la photo : L'auteur, Thierry Charrier (à droite), en compagnie de Jean-François Fribault, directeur de l'Abri de la Providence, un des partenaires, et Frabrice bénévole du secours catholique : Yves Launay

 

«Je savais plus quoi faire de ma peau»...

est un recueil de témoignages de personnes sans domicile et d'autres sorties de la rue. Cet après-midi, dans le cadre de la journée du refus de la misère, au jardin du Mail d'Angers, il a été présenté, pour la première fois. «Tout est parti d'une série d'entretiens réalisés par les animateurs de la coordination SDF, indique Benoît Grellety, animateur. Nous avons ensuite fait appel à Thierry Charrier, un comédien, qui a orchestré ce petit ouvrage.» Ce dernier, présent, à la manifestation angevine raconte: «Ce sont des fragments de la vie de toutes ces personnes cassées, laissées sur le carreau. Elles confient leur solitude, leur souffrance, leur quête de chaleur et d'humanité.»

Une postface sur l'enjeu de ce livre a été écrite, par Bertrand Bergier, sociologue angevin qui a édité, il y a quelques années, un livre intutulé «Les Affranchis» sur ce même public de personnes sans domicile. L'ouvrage tiré à 1000 exemplaires est en vente à 5 € , avec reversement intégral à la fondation Abbé-Pierre.

Ce samedi, à 18 h, au cours de la commémoration de cette journée mondiale et après le témoignage de quatre personnes ayant participé à ce travail, le livre a été remis aux élus et hommes politiques présents. Des exemplaires sont en vente dans les librairies Richer et Contact.

source : ouest-france .fr

 

jeudi, 08 octobre 2009

Les mondes du squat

 

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Le Mot de l'éditeur :

Qui sont les habitants des squats ? Que réclament-ils ? Pourquoi sont-ils de plus en plus nombreux ? Comment se déroule la vie quotidienne dans un squat ?

C'est à ces questions, et à bien d'autres encore, que cet ouvrage, fruit d'une immersion de près de dix années dans les mondes du squat, propose de répondre. Avec rigueur et sensibilité, accordant une large place aux témoignages et aux récits ethnographiques, Florence Bouillon prend le contrepied de bien des idées reçues. Elle montre d'abord avec force que le squat est le produit de la spéculation immobilière et des insuffisances du droit au logement. Mais le squat ne peut être seulement saisi par défaut : loin de n'être qu'un logement illégal, il constitue un refuge, un domicile, un espace de solidarités. Quant aux squatteurs, couramment décrits comme des « inutiles au monde », ils s'avèrent capables de mobiliser des compétences relationnelles, cognitives et urbaines insoupçonnées. Ainsi l'auteure affirme-t-elle la nécessité d'une approche dialectique des mondes de la vulnérabilité, articulant processus de désaffiliation et dynamiques de résistance.
Ce livre captivera tous ceux qu'intéressent les questions du droit au logement et à la ville, les problématiques de justice sociale, de pauvreté et d'inégalités.
Docteure en anthropologie, Florence Bouillon est membre du SHADYC (Sociologie, histoire et anthropologie des dynamiques culturelles) à l'EHESS Marseille, où elle enseigne également. Ses recherches actuelles portent sur les discriminations ethniques dans l'accès au logement.

 

mercredi, 01 juillet 2009

" Un hiver avec Baudelaire " de Harold Cobert

 

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C'est l'histoire de Philippe un papa qui appelle sa fille de six ans et demi ma princesse. Il est commercial, vend des pompes à chaleur et espère que son CDD sera prolongé. Mais sa femme a demandé le divorce et un soir, elle le met dehors. Commence alors une spirale infernale : Il perd son travail, ne peut louer d'appartement, échoue dans des hôtels minables, n'a plus le droit de parler à sa fille même au téléphone, se retrouve interdit bancaire ... Et c'est la première nuit en chien de fusil sur un banc public. On assiste la gorge nouée à son naufrage. Il devient un fantôme qui n'a plus la force ni la volonté de se battre. Viendront Baudelaire, chien au pelage rongé et irrégulier, et quelques âmes généreuses qui sont vendeur de Kebab, dame pipi ou passante de square. Pour eux ou grâce à eux, Philippe essayera de relever la tête. Une écriture sobre et lumineuse, un rythme haletant et un humanisme lucide pour dépeindre le naufrage d'un homme ordinaire qui lutte pour garder sa dignité.

Un Hiver avec Baudelaire est un roman poétique et bouleversant à lire de toute urgence

 

mardi, 09 juin 2009

Alcoolique à 12 ans, Élodie s'en est sortie

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Son témoignage fait froid dans le dos.À l'adolescence,Élodie Comte a plongé dans l'alcoolisme,buvant jusqu'aux limites de son jeune organisme. Aujourd'hui, à 19 ans,elle est sobre et milite auprès des jeunes pour les alerter sur les dangers de l'alcool. Son casn'est pas isolé...

suite de l article :http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Alcoolique-a-12-...

 

 

le livre d' Elodie : MON PREMIER VERRE

 

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Pour Elodie, la transition entre l'enfance et l'âge adulte ne ressemble pas vraiment à une adolescence ordinaire. A douze ans, en sixième, elle partage quelques bières avec des camarades pour s'amuser, pour faire comme les grands. L'alcoolisme, dès lors, s'empare de sa vie. Boire devient son seul et unique centre d'intérêt : dérober de l'argent à ses parents pour acheter des boissons, planquer des bouteilles à proximité de tous les lieux qu'elle fréquente quotidiennement, lutter pour cacher sa dépendance à ses proches, défier l'institution scolaire en inventant des stratagèmes pour boire jusque dans la salle de cours... Et Elodie s'enlise. Elle opte pour les grands moyens, s'injecte l'alcool par intraveineuse. Elle s'enfonce aussi dans le mensonge, dans la violence, dans le mal-être. Guérie à force de volonté, Elodie met aujourd'hui son expérience au service des autres et se rend régulièrement dans les lycées pour témoigner, expliquer, prévenir.

 

vendredi, 24 avril 2009

( Caen ) Un ancien SDF virois sort un livre

sdf virois.jpgJérôme Boissaye, 38 ans, a écrit un livre sur son passé de SDF

Fondateur en 2006 de l'Institut de recherche et de lutte contre la pauvreté, Jérôme Boissaye sort un livre intitulé "Les misérables d'eux". Il y raconte ses trois années passées dans la rue, de 17 à 20 ans. Un témoignage pour montrer qu'il est possible de s'en sortir. Le bouquin est en vente sur le site Internet de The book edition. Il sera prochainement disponible en librairie.

lundi, 13 avril 2009

Quand mon frère reviendra

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Depuis plus de six mois, Philippe, seize ans, a disparu. Une fugue, semble-t-il. Même si apparemment, rien ne peut expliquer cette disparition. Il semblait heureux, sa famille aussi. Et puis un jour, le téléphone sonne: le jeune homme vient d'être retrouvé, dans un squat. Qu'est-ce qui a bien pu l'amener à préférer une vie de SDF au confort de sa vie antérieure? Et dans quel état va-t-il revenir? Ce sont toutes les interrogations qui hantent sa soeur Lia, qui, elle, a dû faire face au vide, continuer malgré tout à vivre au quotidien et qui ne reconnaît plus en ce grand garçon décharné son frère aîné, autrefois si beau, si rassurant... Ce roman très bien écrit mais un peu froid, montre le désarroi d'une famille confrontée à la fugue, le mal-être de certains jeunes face à une société de consommation dont ils ne veulent plus être les jouets. Il souligne aussi le fossé qui peut exister entre les aspirations des parents et les rêves de leur enfant, les non-dits qui empoisonnent les relations, l'amour familial qui peut être très maladroit. Un portrait en creux d'un adolescent en quête de sa propre identité.

 

Isabelle Collombat, éditions Rouergue, col. DoAdo, 11,50 €.

 

vendredi, 23 janvier 2009

FEMMES EN ERRANCE par l'association Femmes SDF de Grenoble

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Qu'est-ce que l'errance féminine ? Peut-on, sans abus, parler d'une errance féminine spécifique ? Que faire avec ces personnes ? Avant de chercher des réponses, prenons le temps de comprendre, d'écouter.
La rue, la route, peuvent constituer - pour une femme comme pour un homme - l'occasion d'un passage salutaire pour exorciser une souffrance, pour mieux la supporter, pour même s'en débarrasser, s'en dépouiller. Mais à partir d'un certain seuil de souffrance ou de traumatisme, ce que l'on pourrait appeler " voyage " ou " fugue " se prolonge et devient errance. La souffrance que ces femmes portent en elles et les conditions dans lesquelles elles essaient de vivre au quotidien exacerbent les comportements, amplifient les difficultés, et les entraînent dans le tragique de l'existence.
Cet ouvrage pose le problème des femmes seules en errance - problème souvent occulté. Il restitue la parole de ces femmes. Il procure des clés de compréhension et des propositions adaptées pour assurer un renforcement et/ou la création de dispositifs d'appuis intégrant les spécificités à prendre en compte.

lundi, 19 janvier 2009

Je voulais pas crever , Petit manuel de résistance urbaine

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Le propos. Il y a la vision d'en haut, celle de l'analyse des grands phénomènes de la planète, sociaux, économiques, climatiques. Et puis il y a celle d'en bas, celle du vendeur de journaux. Bolek, le kiosquier du métro Poissonnière à Paris, se veut « le lien entre le peuple de la rue et celui des étages ». A son niveau, le constat est bien entendu différent. A ce niveau-là, ni un vendeur de rue ni un SDF ne se plaint du réchauffement climatique. La vie de Bolek c'est aussi le récit d'une « résistance urbaine » faite de procès contre les NMPP et la Ville de Paris et de galère pour retrouver un logement. L'ouvrage est largement dédié aux 7 millions de travailleurs précaires.

L'auteur. « Polonais-ch'ti », Boleslas Zwolak, qui s'est lui-même baptisé « Bolek », a été mineur à l'âge de quinze ans, ouvrier, fort des Halles. Victime de la crise de la presse, il s'accroche à cinquante-cinq ans à son métier en s'improvisant « libraire de rue » et en devenant peintre et écrivain. C'est l'intérêt de l'ouvrage, co-écrit avec le journaliste Laurent Boscq, d'apporter par ce témoignage une vision plus large sur l'évolution de la société. (source les echos .fr)

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