lundi, 09 novembre 2009

27 novembre NUIT SOLIDAIRE

Personne ne doit subir la contrainte de vivre à la rue ;
L'Etat doit être garant de l'accès et du maintien dans un logement décent ;
Le logement doit rester la finalité de tous les dispositifs d'accueil et d'hébergement et le
mode d'accueil principal ;
L'accompagnement social doit être systématiquement proposé aux personnes concernées
qui le nécessitent


le site de nuit solidaire :
NUIT SOLIDAIRE
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mardi, 03 novembre 2009

La rappeuse Diam's, Cali, Tcheky Karyo, Olivia Ruiz, Grace pour les 60ans d' EMMAUS

Près de 4 000 bénévoles et «compagnons» d'Emmaüs se sont réunis vendredi au Zénith pour fêter les 60 ans de l'association créée par l'abbé Pierre en 1949, l'occasion pour ses responsables de lancer un appel à poursuivre le combat en faveur des 3,5 millions de mal logés. Des artistes ont participé à cet anniversaire, parmi lesquels, Cali, Tcheky Karyo, Olivia Ruiz, Grace et la rappeuse Diam's. Pour son retour sur scène après 2 ans d'absence, la chanteuse, très engagée, a enflammé le public du Zénith.

 

la video de la soiree sur : 60 ans d'EMMAUS

 

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jeudi, 03 septembre 2009

Tu donnes , tu recois

PARIS, LILLE, LYON, MARSEILLE, NANTES et ailleurs,  participez à ORANGE ROCKCORPS

Reportage Orange RockCorps à Margency

Comment rejoindre Orange RockCorps ?

Orange Rockcorps, c’est une occasion unique de changer les choses autour de vous et d’assister à un concert unique en France.

Comment participer ?

Tout ce que vous avez à faire, c'est vous inscrire sur www.orangerockcorps.fr, et donner 4h de votre temps à un projet associatif partenaire de Orange RockCorps. Les projets auront lieu en Ile-de-France, et à Lille, Lyon, Nantes et Marseille.

Aucune place n’est à vendre, aucune place n’est à gagner.

Pour rejoindre Orange Rockcorps, rendez-vous dès maintenant sur www.orangerockcorps.fr.

Suivez Orange RockCorps sur www.twitter.com/rockcorpsorange et sur www.myspace.com/orangerockcorpsfrance (read less)

 

 

 

jeudi, 30 juillet 2009

La Coupe du Monde des sans-abri à Milan

 

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Argentina v Timor-Leste during the 2008 Homeless World Cup in Melbourne Australia.

La ville de Milan et ses partenaires italiens ont présenté lundi la Coupe du Monde des sans-abri, soutenue par l'UEFA. Leur but est de faire de cette septième édition "un succès phénoménal".

Lancement devant la presse
Le compte à rebours pour la 7e Coupe du Monde des sans-abri, qui aura lieu à Milan du 6 au 13 septembre, a débuté par une conférence de presse à la Sala dell'orologio di Palazzo Marino de Milan. Mel Young, président de la Coupe du monde des sans-abri, a déclaré : "C'est merveilleux d'être ici dans cette superbe ville. Merci Milan de vouloir faire de cette 7e édition un succès phénoménal". Cet évènement reçoit le soutien de l'UEFA parce qu'il a un lien fort avec le football, qu'il dispose d'une série d'objectifs clairement définis, et qu'il développe avec succès l'utilisation du football comme moyen d'intégration.

Parcours de réintégration sociale
La ville de Milan, le ministère de la Défense italien, et la Croix-Rouge italienne ont annoncé leur soutien à ce championnat qui se déroulera à l'Arena Civica de Sempione Park. Le maire de Milan, Letizia Moratti, a déclaré : "Nous sommes heureux d'accueillir à Milan la Coupe du Monde des sans-abri à laquelle 480 sans-abri venant de 48 pays vont participer. (C'est) un évènement sportif et qui représente une étape dans [un] parcours de réintégration sociale qui a pour l'instant donné des résultats extraordinaires." L'UEFA, à travers son programme de responsabilité sociale, croit que le football doit être utilisé pour bénéficier encore plus à la société, en se servant de son potentiel pour influencer des attitudes et des comportements qui vont au-delà du stade.

http://fr.uefa.com/uefa/keytopics/kind=4/newsid=866684.html


 

mardi, 28 juillet 2009

Orange-RockCorpS : Une place de concert contre du bénévolat

 

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Le programme Orange-Rockcorps a lancé  son premier chantier bénévole. Contre quatre heures de temps, une trentaine de jeunes ont obtenu une place de concert.

 

Le concept vient de Los Angeles, en Californie, et date de 2005. Pour ses premiers pas en France, les créateurs de Rockcorps France ont choisi le centre de la Croix-Rouge le Coteau à Limeil-Brévannes, spécialisé dans l'accueil de SDF convalescents et dont les besoins de rénovation étaient urgents. Sur le principe « tu donnes, tu reçois », Rockcorps et Orange organisent un concert le 2 octobre au Zénith dont l'accès n'est possible qu'en échange de quatre heures de bénévolat.



Une démarche humaniste

Et l'affiche est alléchante : Busta Rhymes, David Guetta et Sefyu, qui s'est déplacé hier parmi les jeunes pour donner de sa personne. Badgés et vêtus du tee-shirt noir de l'opération, les trente participants ont eu vent de l'événement par le bouche-à-oreille. Ici on chausse ses gants, là on fourbit ses outils de jardinage. Ces heures seront dévolues à la remise en état des espaces verts du centre. La quinzaine de pensionnaires observe l'agitation inhabituelle qui vise à améliorer son quotidien. De la musique rythme l'effort, il s'agit de montrer que le bénévolat c'est aussi festif et gratifiant.
Vers 11 heures, l'ambiance se fige : le rappeur Sefyu se mêle aux travailleurs intimidés. « C'est une démarche humaniste. Les bénévoles découvrent le travail d'intérêt général (TIG), volontaire celui-ci. Les jeunes n'ont pas d'argent à donner aux organisations humanitaires, ici ils voient qu'ils peuvent agir avec leurs bras », estime-t-il. Sous le reproche « d'esquiver la corvée », il se remet au travail. Donner pour recevoir, le concept américain diverge des usages du bénévolat français. « Mais c'est un premier pied à l'étrier, explique le fondateur de Rockcorps, Stephen Green. Nous espérons agir comme déclencheur pour investir les jeunes dans leur communauté. » Au total, 5 000 places de concert seront données à des jeunes recrutés en Ile-de-France, à Nantes, Lille, Marseille et Lyon. Ce sont donc 20 000 heures de travail sur 50 projets bénévoles, et un premier pas vers le monde associatif pour bon nombre des participants.
« Les volontaires sont les forces vives de la Croix-Rouge. Ce premier pas peut susciter des vocations », commente Philippe Garcia, trésorier de la Croix-Rouge du Val-de-Marne. La prochaine cible de Rockcorps est en Afrique du Sud : l'objectif sera d'offrir aux jeunes volontaires des places pour la Coupe du monde 2010.

Le Parisien

Orange ROCKCORPS ; c'est parti !

 

lien vers le site :http://www.orangerockcorps.fr/

vendredi, 05 juin 2009

La France organisera la coupe du monde des SDF en 2011

 

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NFO LE PARISIEN-AUJOURD'HUI EN FRANCE. Treize ans après le sacre des Bleus au Stade de France, la France va de nouveau accueillir une coupe du monde de football du 21 au 28 août 2011. Elle vient en effet d'être sélectionnée pour organiser le 9e Mondial des SDF (Sans domicile fixes). Cet événement, qui s'est tenu en 2008 en Australie et en 2007 au Danemark, se déroulera au Champ de Mars à Paris. Il rassemblera des joueurs privés de toit des cinq continents. C'est hier que l'Ecossais Mel Young, président de la Homeless World Cup (HWC) a annoncé, par téléphone, la bonne nouvelle au collectif d'associations d'aide aux sans-abris «Remise en Jeu» qui s'était alors réuni dans les locaux du Paris-Saint-Germain. La France a dévancé la Pologne, les Pays-Bas et l'Irlande, trois autres nations candidates.

mercredi, 13 mai 2009

"DIRE ET REAGIR ENSEMBLE "

 

3ième Rencontre Nationale entre Bénéficiaires et Intervenants Sociaux


CAEN 12 et 13 Novembre 2009


 

Malgré les difficultés, le pouvoir d'agir


Ce n'est pas parce que les personnes vivent difficilement qu'elles subissent leur propre vie. Ce n'est pas parce qu'elles sont pauvres qu'elles se recroquevillent sur elles-mêmes. Ce n'est pas parce qu'elles affrontent des situations économiques et sociales difficiles, parfois extrêmes, qu'elles ne sont pas capables d'exprimer leur avis, de prendre des initiatives, de faire des propositions, d'être acteurs.


Au contraire, ceux qui interviennent auprès d'elles sont souvent frappés par leur refus de subir et, surtout, par leur capacité d'agir dans tous les domaines : social, culturel, politique, familial, etc.

C'est une réalité souvent méconnue par nombre de décideurs politiques et par ceux d'entre nous qui ne sont pas concernés par la pauvreté et les difficultés au jour le jour.

Comment des personnes, confrontées à des difficultés économiques et sociales, comment des bénéficiaires des minimas sociaux, des chômeurs, se mobilisent-ils avec d'autres pour agir dans leurs environnement, avec l'association dont ils sont membres, dans tous les projets où ils peuvent s'impliquer ? Pourquoi la reconnaissance de leur action et sa promotion sont-elles indispensables pour construire une société plus solidaire ?

Ce sera l'objet des Journées qui se tiendront à Caen les 12 et 13 novembre 2009, à l'initiative de plusieurs réseaux nationaux (Fnars, Uniopss, le secours Catholique, la fondation Armée du Salut, la Croix rouge France, l'Unccas, Advocacy) et locaux (Fnars basse-Normandie, Uriopss Basse Normandie, la Commission régionale « dire et réagir ensemble » composée d'usagers et de professionnels, ATD quart monde, la CAF 14, l'IRTS).


ci joint lettre d'appel à contribution :2009 11 12 Journ-es nationales CAEN - Appel - Contributions 3.doc

lien vers le blog :http://dire-reagir-ensemble.new.fr/


 

vendredi, 05 décembre 2008

La Coupe du monde des SDF bat son plein

souce " les dessous du sport " georges diaz
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La Coupe du monde des sans domicile fixe bat son plein à Melbourne (Australie). La compétition a commencé le 1er décembre et se terminera le 7.

"Cinquante-six nations pour un seul but"! Cette année encore, le slogan de la sixième Coupe du monde des sans domicile fixe parle de lui-même. La compétition est née en 2001, dans l'esprit de Mel Young, un entrepreneur social écossais, à la recherche d’un moyen pour les SDF "d’échapper à leur condition". En 1993, il avait lancé en Écosse, un magazine hebdomadaire vendu par des sans-abri.
En 2003, le premier tournoi international de football pour les SDF a finalement eu lieu à Graz, en Autriche. Dix-huit équipes y partipaient. Aujoud'hui, plus de 500 joueurs ont fait le déplacement à Melbourne.

La France est une habituée de la compétition. Elle a terminé 21e en 2007, 24e en 2006, 26e en 2005 et 21e en 2004. Cette année, le groupe est composé de:

Konate Boudallaye, DOB 05/01/1983, Tayé (Mauritane)
Sanoussi Aladji, DOB 02/11/87, Ouagadougou (Burkina Faso)
Catalin Tolea, DOB 24/10/87, Tulcea (Roumanie)
Steeve Fouret, Dob 19/11/82, Paris (France)
Benjamin Adotevi, DOB 06/09/82, Lome (Togo)
Pierre Balong, Dob 26/09/87, Douala (Cameroun)
Karim Bentaleb, Dob 30/08/80, Creteil (France)
Bagura Hardy, Dob 12/04/82, Lagos (Nigeria)

Hier pour le premier match, le groupe dont le déplacement en Australie a été rendu possible par le Collectif Remise en jeu affrontait la Roumanie. Et les Bleus ont gagné 6 buts à 5.
Aujourd'hui, les Bleus ont perdu 11 à 2 face à l'Irlande.
Pour le moment, les Français sont donc troisièmes de leur groupe avec quatre points, derrière Hong Kong (9 points) et l'Irlande (12 points). Suivent les États-Unis (4 points) et la Roumanie (4 points). Allez les Bleus!

jeudi, 02 août 2007

La Coupe du Monde des sans-abris

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La 5e édition de la Coupe du monde des sans-abri a débuté à Copenhague. Avec en but affiché de participer à la réinsertion des joueurs.
Par ANNE-FRANÇOISE HIVERT
QUOTIDIEN liberation : lundi 30 juillet 2007
Il y a quelques jours encore, ils erraient dans les rues de Kaboul, Bichkek (Kirghizie) ou Kampala (Ouganda). Réunis dans la même galère. Des vies morcelées, sans logement ni travail, avec souvent la drogue ou/et l’alcool pour compagne. Hier, SDF à la dérive, demandeurs d’asile ou toxicos entre deux programmes de soins, les voilà aujourd’hui «stars» dans les rues de Copenhague. Jusqu’au 4 août, ils vont porter les couleurs de leur pays au Danemark lors de la cinquième édition de la Coupe du monde de football des sans-abri.
Bitume. Le coup d’envoi de la compétition, qui réunit 48 équipes nationales, a été donné hier matin. Pour l’occasion, deux terrains de foot ont été dressés au cœur de la capitale danoise, face à la mairie. Des surfaces en bitume de 22 mètres de long sur 16 de large. Les règles sont simples : si les équipes sont composées de huit joueurs, seulement quatre sont sur le terrain en même temps. Les rencontrent se déroulent en deux mi-temps de sept minutes. Un arbitre veille au bon déroulement du match. Les Français, 24e au classement mondial, ont mal démarré. Pour leur premier match, ils étaient opposés aux Nigérians. Résultat : les joueurs de Lagos leur ont passé douze buts, les Bleus leur en rendant seulement deux. Pour autant, les Français restent optimistes. Ils peuvent encore battre la Suisse et l’Argentine. «Même si l’essentiel est de participer», assure, en digne porte-parole du baron Pierre de Coubertin, Jérôme Le Dû, coach du collectif parisien Remise en jeu.
Ses joueurs ont entre 21 et 45 ans. D’origine rwandaise, algérienne ou roumaine, ils affichent des parcours variés. Mais tous, à un moment ou un autre, ont vécu dans la rue. Le foot les a réunis. «Ils ont retrouvé une envie qu’ils avaient perdue. C’est peut-être le déclic qui pourra changer leur vie», observe l’entraîneur.
Intégration. L’équipe de France a parfois des allures de colonie de vacances, aux côtés des Espagnols, sponsorisés par le Real Madrid, ou des Anglais, entraînés par Manchester United. Cette année encore, plus de 300 personnes ont participé à la sélection de l’équipe anglaise, emmenée par Louis Garvey. Le coach mancunien croit à l’intégration par le sport. Son assistant, Eric Houghton, 43 ans, membre de l’équipe d’Angleterre lors de la première Coupe du monde à Graz en 2003, en est l’illustration. Des décès en série dans la famille qui ne font qu’aggraver un penchant pour l’alcool, puis un licenciement, le départ de sa femme avec ses enfants, et Eric Houghton se retrouve à la rue. Où il entend parler du mondial des SDF. Manchester United recrute. Il fait le voyage. Louis Garvey le sélectionne. Mais entre le foot et la bouteille, il doit choisir. Aujourd’hui, il ne boit plus depuis plus de cinq ans, travaille dans un centre d’hébergement pour SDF à Liverpool et assure que le foot lui a sauvé la vie.
Reste qu’entraîner une équipe de sans-abri n’a rien d’une sinécure. Robert Ssemakula, coach de l’équipe ougandaise, en témoigne : «Beaucoup se droguent. Ils arrivent toujours en retard et ne supportent pas un entraînement trop physique.» L’effort qu’il a dû déployer avec une équipe de travailleurs sociaux pour aider ses joueurs à s’en sortir est à la mesure des résultats. Aujourd’hui, plus aucun d’entre eux ne touche à la drogue. Et ses joueurs, qui arrivent désormais en avance à l’entraînement, sont tous sur la voie de la réinsertion sociale.
Rencontre. L’idée de cette Coupe du monde des sans-abri est née au Cap en 2001, lors d’une conférence du Réseau international des journaux de rue (INSP). Dans un bar, l’Ecossais Mel Young et l’Autrichien Harald Schmiedt, respectivement responsables des magazines de rue The Big issue et Megaphon, échangent sur la réhabilitation par le sport. Pourquoi ne pas organiser un Mondial de foot ? «C’est un sport auquel tout le monde peut jouer et qui a un formidable potentiel d’intégration. C’est aussi un langage international: les règles sont comprises de tous», explique Mel Young.
Un an plus tard, le projet prend forme. Graz, en Autriche, a été désignée Capitale culturelle de l’Europe 2003. Harald Schmiedt redoute un grand ménage dans les rues. Les SDF font tâche dans le décor. Il propose alors à la municipalité d’accueillir la première Coupe du monde des sans-abri. L’UEFA et Nike décident de se joindre à l’organisation. Le succès est inespéré. A telle enseigne que ce qui devait rester un événement unique devient une compétition annuelle. «Nous n’avions pas imaginé un tel impact», avoue Mel Young. Les joueurs sont applaudis dans la rue, signent des autographes. «On les a vus les épaules se redresser à mesure qu’ils retrouvaient le respect, la confiance et l’estime de soi qu’ils avaient perdu. Ils ont vu que s’ils y croyaient suffisamment, ils pouvaient changer leur vie.»
Ouh ! Ah ! Cantona ! De fait, après la dernière Coupe du monde au Cap, neuf participants sur dix disent avoir trouvé une nouvelle motivation pour leur vie. Trois quarts d’entre eux sont sur la voie de la réinsertion, dont un quart qui suit un programme de désintoxication, plus d’un tiers ont décroché un emploi stable et autant qui ont repris des études. A Graz, 18 équipes étaient en lice. Elles seront 48 cette semaine et devraient être plus de 64 à Melbourne, l’an prochain. On annonce même la venue d’Eric Cantona à Copenhague, demain.