lundi, 30 novembre 2009

Nuit solidaire 27 novembre 2009

 

 

Les Restos du coeur battent la campagne

 

Pour leur 25 e opération hivernale, lancée aujourd'hui, les Restos du coeur s'attendent à un afflux record de démunis. Notamment en milieu rural où la crise frappe de plein fouet.

 

 

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Au cœur de la capitale comme dans le hameau le plus reculé des Cévennes, on a parfois besoin d'eux pour survivre, pour manger à sa faim. A partir d'aujourd'hui, les 2 000 antennes des Restos du cœur vont rouvrir leurs portes et leurs étagères remplies de denrées alimentaires à plus de 800 0000 précaires des villes comme des champs.

L'association créée par Coluche en 1985 entame ainsi sa 25 e campagne hivernale, plus attendue que jamais dans... nos campagnes. Car c'est dans les zones rurales ou semi-rurales que l'augmentation du nombre de repas distribués a été la plus forte l'an dernier.
A l'échelle nationale, la hausse du nombre de bénéficiaires en raison des effets de la crise et de la hausse du chômage a été de 14 %. Et selon les prévisions, très pessimistes, elle le sera encore au moins d'autant cette saison. Mais dans des départements comme la Corrèze, les Alpes-de-Haute-Provence, l'Allier, le Jura ou la Corse-du-Sud, le pourcentage a dépassé les 20 % (voir notre carte) .
Les antennes des Restos dans des communes de 2 000 habitants, à l'instar de Florac en Lozère ou de Rieupeyroux dans l'Aveyron, sont de plus en plus sollicitées. De nouveaux profils de bénéficiaires émergent, à l'image des agriculteurs pour qui « l'autosuffisance est plus difficile de décembre à mars » ou des artisans au bord de la faillite. Quelque 8 000 de ces « travailleurs indépendants » se rendent désormais aux Restos.

 

suite :  journal du dimanche

 

samedi, 28 novembre 2009

"Nuit solidaire" à Paris et dans sept villes pour les mal logés

 

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PARIS - Familles mal logées, SDF, migrants sans abri, militants associatifs et simples citoyens participaient vendredi soir à Paris et dans sept villes de province à une "nuit solidaire" pour tirer la sonnette d'alarme sur la crise du logement, dans des ambiances souvent festives.

Dans la capitale, la 2e édition de ce rassemblement, à l'appel de 32 associations rassemblées dans un Collectif, a symboliquement débuté par un déploiement de couvertures de survie par des centaines de personnes place de la Bastille.

"Quand on vit à la rue, on ne vit pas, on survit", a lancé Christophe Robert, de la Fondation Abbé Pierre, surplombant la foule devenue or et argent.

Selon l'Insee, la France compte environ 100.000 sans-abri et 3,4 millions de personnes mal logées (cabanes, caravanes, familles nombreuses en chambre d'hôtel, hébergement d'urgence).

Inès, 11 ans, tient une banderole du Centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) du quartier Flandres dans le nord-est de Paris, où elle vit: "J'aimerais un vrai logement, avec ma chambre", dit-elle à l'AFP. Sa mère, Nadia, raconte sa galère et celle de ses enfants après "un divorce, qui peut arriver à n'importe qui: 15 hôtels en 10 mois, avant d'arriver au CHRS".

Le Collectif des associations affirme que "10 millions de personnes (sont) concernées par la crise du logement" soit près d'un Français sur six.

 


suite sur : nuit solidaire AFP

 

La seconde Nuit solidaire pour le logement - France Inter

Nicolas Demorand reçoit dans le 7/10 de France Inter, Julien Bayou, cofondateur du collectif Jeudi Noir, qui se bat pour la réquésition des logements vides, Véronique Davienne, déléguée générale adjointe d'ATD quart monde et Christophe Robert, directeur des études de la Fondation Abbé Pierre (08h20 - 27 Novembre 2009)

 

La seconde Nuit solidaire pour le logement - France Inter
envoyé par franceinter. - L'info internationale vidéo.

 

PREMIERE PARTIE



DEUXIEME PARTIE




 

 

 

( Toulouse )Les travailleurs sociaux bloquent le pont Saint-Pierre

Social. Ils dénoncent la baisse des budgets des centres d'hébergement et leurs conséquences funestes pour les SDF.

Les travailleurs sociaux ont mimé leur mort en s'allongeant sur le pont Saint-Pierre. Photo DDM, Nathalie Saint-Affre.

Les travailleurs sociaux ont mimé leur mort en s'allongeant sur le pont Saint-Pierre. Photo DDM, Nathalie Saint-Affre.

Une centaine de travailleurs sociaux ont symboliquement mimé leur mort en s'allongeant sur le pont Saint-Pierre, hier en début d'après-midi, à l'occasion de la Nuit de la solidarité pour les exclus.

À l'appel de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale et du Collectif interassociations qui regroupe notamment Emmaüs, le Secours catholique, Médecins du Monde, etc., ils dénoncent les répercussions de la baisse des budgets alloués par l'État à la lutte contre les exclusions sur les associations et les structures d'accueil et d'hébergement.

 

« Un toit, c'est la loi »

Jeudi, Benoît Apparu, secrétaire d'État chargé du Logement et de l'Urbanisme s'est pourtant flatté d'un « effort sans précédent pour l'hébergement et l'accès au logement des personnes sans abris ou mal logées ». Faux ! rétorquent les professionnels. « L'argent du plan de relance sert seulement à éponger le déficit et les dettes des structures à qui l'État avait retiré les financements depuis 10 ans », observe ainsi Benoît Cazals, travailleur social et membre du Groupe pour la défense du travail social.

Sous les pancartes « Un toit, c'est la loi », Hortense Llama, éducatrice spécialisée dans un CHRS ajoute pour mémoire et pour l'exemple, que le centre d'accueil de jour de Cahors va fermer ses portes en décembre. Ce désengagement de l'État a des conséquences directes sur l'emploi chez les travailleurs sociaux, déplorent ces derniers, et pour les SDF. « Depuis septembre, sur Toulouse, nous avons 10 places d'hébergement de moins par jour, et 20 le week-end ».

Après la manifestation qui a bloqué la circulation sur le pont Saint-Pierre pendant une partie de l'après-midi, les travailleurs sociaux se sont rendus à la préfecture où ils souhaitaient être reçus par le sous-préfet à la ville. « Pour exiger que plus personne ne soit contraint de vivre dans la rue, et l'application de la loi et du droit au logement et à l'hébergement pour tous. Pour exiger le respect des principes de l'inconditionnalité de l'accueil. Pour défendre la qualité du travail social. Pour dénoncer une volonté politique insuffisante et obtenir des réponses et des mesures fortes des pouvoirs publics ».

 

 

vendredi, 27 novembre 2009

ce soir 27 novembre " nuit solidaire "

15 mai, les Enfants de Don Quichotte appellent à une nouvelle mobilisation en faveur des sans-abri, des mal logés, des personnes en situation de précarité. Ils installent des tentes sur les quais des Tuileries (Paris), avant d'être dégagés par la police à la nuit tombée. Laisser des personnes vivre dans la rue, en situation de précarité, est une infraction tolérée à la Déclaration universelle des droits de l'homme. ©virginie de galzain (Nikon F90, film Ilford HP5Plus, 50 mm)

 

site de virginie galzain: http://vdegalzainphoto.wordpress.com/

 

Nuit solidaire : retour sur le 15 mai 2009
envoyé par virginie2g. - L'info internationale vidéo.


 

Papa, maman, la rue et moi

 

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L'avis des éditeurs



Papa, maman, la rue et moi : Quelle vie de famille pour les " sans-domicile " ? Au cours de sa vie, une personne sur vingt s'est retrouvée sans logement (Insee, 2009). Français ou étrangers, salariés, chômeurs, retraités... : nul ne peut être sûr de garder ad vitam un toit sur sa tête. Pas même les mieux entourés. Car ces hommes et ces femmes sans " chez eux ", loin d'être isolés, ont souvent des enfants, des conjoints, des parents, des frères, des soeurs... Concrètement, qui sont les personnes mal logées ? Comment en sont-elles arrivées là ? Comment leur vie de famille résiste-t-elle à ce séisme ? Comment, sans maison, assument-elles sereinement leur rôle de mère, de père ? Quelles conséquences cette situation a -t-elle sur leurs enfants, sur leur santé, leur scolarité ? Sous forme de galerie de portraits, ce livre met en lumière les invisibles, ces familles entières qui viennent grossir les rangs des sans-logis. Il révèle aussi la double peine dont sont victimes les plus précaires : sans toit à soi, le lien familial se délite...

 

( Paris ) hommage aux Morts de la rue

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Voici le texte lu au cours de la célébration d'hommage aux Morts de la rue, mercredi 18 novembre Place du Palais Royal, à Paris.

 

Frères humains qui après nous vivez,

N'ayez les cœurs contre nous endurcis...


Ainsi au Moyen-âge, par la voix du poète François Villon, les pendus apostrophaient-ils les passants. Et nous, aujourd'hui, pour faire entendre à d'autres passants la voix d'autres « sans-voix », nous avons choisi d'installer ce cimetière d'un jour sur la place du Palais-Royal.

 

 

On a évoqué tout-à-l'heure un espace du grand cimetière de Thiais où la Mairie de Paris, c'est-à-dire nous, les parisiens, enterrons les isolés et les abandonnés, dont certains morts de la rue. Cet espace, autrefois appelé « carré des indigents », vient d'être rebaptisé « espace de la fraternité » Eh bien nous, ce soir, rebaptisons pour un jour la place du Palais Royal en « espace de la fraternité avec tous les Morts de la rue ».

 

suite du texte :  2009_11_18_txt_celebration.pdf

 

 

 

 

( Montreal ) Charte montrealaise des droits et responsabilités

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Lu dans la charte dans la charte montréalaise

 

 

 

ARTICLE 18 | Engagements


Aux fins de favoriser la jouissance par les citoyennes
et les citoyens de leurs droits économiques et sociaux
la Ville de Montréal s'engage à :



a) prendre des mesures adéquates afin que
les logements soient conformes aux normes de
salubrité lorsque la santé et la sécurité sont mises
en cause et offrir des mesures de relogement
lorsque l'évacuation ou la fermeture d'un bâtiment
ou d'un logement est rendue nécessaire ;


b) prendre des mesures adéquates, avec l'appui de
ses partenaires, pour que soit fourni aux personnes
itinérantes, dans la mesure où elles en expriment
le besoin et dès qu'elles le font, un gîte provisoire
et sécuritaire ;


c) considérer, dans la mise en oeuvre des mesures
relatives au logement, les besoins des populations
vulnérables, notamment ceux des personnes et
des familles à faible revenu et à revenu modeste ;


d) maintenir, avec l'appui de ses partenaires
gouvernementaux, des mesures d'aide aux
populations vulnérables favorisant l'accès
à un logement convenable et abordable ;


e) favoriser la prise en charge de leur milieu
par les citoyennes et les citoyens en vue de contrer
la pauvreté et l'exclusion sociale ;


f) fournir aux citoyennes et aux citoyens de la ville
l'accès à une eau potable de qualité et en quantité
suffisante ;


g) s'assurer qu'aucune citoyenne et aucun citoyen
ne sera privé d'accès à l'eau potable pour des
motifs d'ordre économique.

 

 

 

Le délit de solidarité ne passe pas

 

Besson.jpgLe gouvernement a présenté une circulaire visant à rassurer les personnes aidant des sans-papiers à titre humanitaire. Pas assez, pour l'opposition et les associations qui réclament à nouveau l'abrogation du "délit de solidarité".


Daniel Goldberg ne renonce pas. Mercredi, le député socialiste a de nouveau déposé un amendement visant à supprimer le "délit de solidarité" envers les sans-papiers. Un amendement qui devrait être débattu mardi prochain en séance dans le cadre de l'examen du projet de loi de simplification du droit. Ce n'est pas la première fois que le député de Seine-Saint-Denis mène la charge. En avril dernier, il avait déposé une même proposition, très médiatisée mais rejetée par l'Assemblée.

Dans son viseur, l'article L622-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui menace de cinq ans de prison et de 30 000 euros d'amende toute personne aidant un immigré en situation irrégulière à pénétrer en France et à y séjourner. Pour déposer son amendement, Daniel Goldberg a choisi son heure. Son annonce est intervenue mercredi, le jour où le Parlement européen a décerné le prix LUX 2009 au film Welcome de Philippe Lioret, histoire d'un habitant de Calais, dans le nord de la France, qui aide un réfugié kurde en situation irrégulière

 

suite de l article sur : le journal du dimanche

 

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