mercredi, 04 novembre 2009

( TARBES ) Nous, ce qu'on cherche avec Léa, c'est juste un toit,

 

lea.jpgDans le temps, c'étaient de belles bâtisses. De ces villas de l'entre-deux-guerres où logeaient les chefs de groupe de l'Arsenal, rue des Forges. Et puis, l'abandon est arrivé. Qui n'a pas remis en cause la logique propriétaire du Giat. Plutôt murer que restaurer et relouer. Christophe et Léa avaient besoin d'un toit. Ils ont ouvert la porte. Cassé les parpaings. Et se sont installés, il y a 4 ans. Les chiens dehors dans le jardin. Les chats sur le lit ou le canapé, « parce que celui qui squattait à côté les a abandonnés en partant et qu'on n'allait pas les laisser crever ».

Affiches aux murs, lit fait au carré, ordinateur portable sur une table basse, radio mais aussi bibliothèque et cédéthèque... « à part l'ordi, la télé et le groupe électrogène qu'on a achetés, pour le reste, on a tout récupéré », précise alors Christophe, content d'enfin pouvoir faire visiter « parce que les gens croient qu'on vit dans un souk, alors qu'on fait tout ce qu'on peut pour entretenir l'intérieur ».

 

suite : clochett'cherche fée

 

 

 

( Strasbourg ) "le 115 ne répond plus..." !

 

 

Hébergement / Logement : Strasbourg ne respecte pas la loi

 

Il y à encore 2 ans toutes les structures disaient le 115 est saturé, aujourd'hui la réalité est que le 115 ne répond plus. Pas une région de France, pas un Département et pas une seule grande ville qui ait la volonté politique d'enrayer un désastre humain qui s'aggrave.

Strasbourg, ville très ambitieuse sur le plan européen, qui se voit projetter en 2014, 2020, est l'une des pires. Strasbourg à une longue tradition de rejet des plus démunis, tradition qui empire depuis 2 ans : caméras de vidéo surveillance qui permettent de contrôler plusieurs fois par jour les sans-abri, bancs anti clochard empêchant de s'allonger, fermetures d'hébergement, subventions réduites ...

 

lire la suire surSDF Alsace

 

 

 

( Etats-unis )Les petits Américains, les plus pauvres du monde développé

 

sdf etats unis.jpg

Une étude révèle que près de la moitié des enfants aux Etats-Unis, et une écrasante majorité d'enfants noirs, mangent au moins une fois au cours leur enfance grâce à des bons alimentaires.

 

«Les Etats-Unis doivent ouvrir les yeux». Près de la moitié des enfants américains (49,2%) mangent au moins une fois au cours de leur enfance grâce à des bons alimentaires, révèle lundi une étude* scientifique publiée dans l'American Medical Association's Archives of Pediatric and Adolescent Medicinese. Chez les enfants afro-américains ou ceux qui vivent dans une famille monoparentale, ce chiffre passe à près de 90%.

«Si vous avez des bons alimentaires, c'est que vous êtes par définition dans une situation précaire et que votre foyer n'a pas beaucoup de ressources», explique Mark Rank, de l'université Washington (Missouri), coauteur de l'étude avec Thomas Hirschl, de l'université Cornell (New York). Les deux hommes -qui ont déjà montré dans une autre étude que la moitié des adultes américains ont déjà utilisé au moins une fois un bon alimentaire dans leur vie- l'affirme : les enfants américains sont ceux qui sont confrontés au plus haut niveau de pauvreté dans le monde occidental développé.

Et la crise n'y a rien arrangé. Ainsi, deux millions et demi d'Américains sont passés l'an dernier sous la barre du seuil de pauvreté, fixé aux Etats-Unis à 11.000 dollars par an pour une personne seule et à 22.000 dollars pour une famille de quatre personnes. Au total, selon un dernier bilan du Bureau de recensement, 40 millions d'Américains (soit environ 13% de la population) sont considérés comme pauvres, et peuvent recevoir des bons alimentaires. Parmi les régions les plus touchées : le Texas (3,07 M), la Californie (2,99M), New York (2,57M), la Floride (1,77) et l'Illinois (1,71M).

 

*Etude fondée sur l'observation de 4.800 foyers américains durant 32 ans.

source figaro.fr


 

 

Toutes les notes