mercredi, 29 avril 2009

( Lausane ) Le bistrot social :Un lieu de rencontre tolérant

bistrot social.jpgUn certain nombre de marginaux sont aujourd'hui refusés dans les établissements publics et ils se rassemblent à la Riponne pour consommer des boissons alcoolisées. C'est cette consommation d'alcool qui les conduit, le plus souvent, à se comporter avec incivilité.

S'inspirant directement de l'expérience positive de Bienne, la Municipalité souhaite leur proposer un lieu accueillant où se retrouver et diminuer ainsi les nuisances dans l'espace public. Le bistrot social  sera géré par une association et fonctionnera comme les autres cafés de la place, selon les règles en vigueur. Aucune consommation de drogue ne sera autorisée, mais toute personne marginalisée ou non pourra y passer du temps, à l'abri. Le degré de tolérance face à cette population sera plus élevé que dans les établissements publics et les chiens y seront admis. Les locaux prévus à cet effet, à la rue César-Roux 16, disposent d'une grande terrasse privative avec un accès totalement séparé de l'espace de consommation. Ce bistrot s'autofinancera en partie, mais une subvention communale viendra combler les pertes éventuelles. Du personnel de restauration sera engagé. Voisin de l'espace de consommation, le bistrot pourra faire appel aux agents de sécurité si nécessaire.

Un groupe d'accompagnement sera constitué de représentants des bénéficiaires, du personnel, du quartier et du réseau social et psychiatrique lausannois. Ce groupe pourra proposer des mesures d'amélioration ou d'animation, dialoguer avec les habitants et les voisins.

Le bistrot social en pratique :

  • Ouvert 7 jours sur 7
  • De 10 à 21 h environ
  • Boissons vendues à des prix modiques (y compris de l'alcool)
  • Petite restauration, pas de repas servis
  • Accueil et tolérance

suite : http://www.salledeconsommation.fr/lausanne/index.html

 

mardi, 28 avril 2009

( Stasbourg ) Le campement des Don Quichotte évacué

Les Enfants de Don Quichotte de Strasbourg, qui avaient réinstallé un campement jeudi 23 avril, quai Sturm, avec une vingtaine de tentes, ont été évacués dans la nuit du lundi 27 au mardi 28 avril (source :http://www.lemonde.fr)

 

dimanche, 26 avril 2009

( Angers ) samedi 25 avril :La police charge des manifestants : cinq blessés

Affrontement brutal, hier, à Angers, alors que des sans-abri tentaient de pénétrer dans un bâtiment vide, au cours d'une manifestation.

Elle pleure. Myriam file sur le trottoir en sanglotant, tête baissée. Le gaz lacrymogène lui irrite la gorge, mais n'est pas responsable de ses larmes. « Ces gens demandent l'asile, et on leur répond à coups de matraque ! » Elle est choquée, et en tremble encore. Une autre personne laisse éclater sa colère : « Nous sommes de simples citoyens, dit-elle. J'ai vraiment honte ! »

Il est environ 16 h, samedi, à Angers. La manifestation de soutien aux sans-abri, et en particulier aux demandeurs d'asile, vient de prendre fin. Les policiers ont chargé deux rues plus loin, face au château. Une intervention rapide, brutale. Les manifestants, qui peinent à s'en remettre, se sont repliés sur le parvis de l'église Notre-Dame.

3e intervention policière en trois jours

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-police-cha...

 

vendredi, 24 avril 2009

( Angers) 6h, la police envahit le squat de la rue Lionnaise

 

squat angers.jpg
Une centaine de policiers et de gendarmes mobiles ont été mobilisés pour l'évacuation du squat du 48, rue Lionnaise. Une intervention sans incident qui s'est déroulée sous les huées d'une petite vingtaine de sympathisants venus soutenir les squatteurs


Jeudi matin, 6 h. « V'là les flics ! » Au 48, rue Lionnaise, c'est la panique. Le message passe de pièce en pièce, d'étage à étage. Les forces de l'ordre sont dans la rue. Plus d'une centaine au total. Prévenus par un coup de fil, « on a juste eu le temps de s'habiller et de courir alerter les autres », raconte Maud, l'une des plus anciennes occupantes des lieux.

Armés de béliers, les policiers pénètrent par une ancienne issue de secours et s'engouffrent dans le bâtiment municipal. Les squatteurs, qui n'opposent aucune résistance, sont invités à prendre leurs effets personnels avant de descendre dans la cour. « Ils ont mis les demandeurs d'asile d'un côté, les Roms de l'autre, et puis nous, SDF. » Vérification d'identités. On fait les comptes : 43 demandeurs d'asile, 12 Roms et cinq SDF. Sur place, Patrick Bouchardon, le directeur du cabinet du préfet, avance une proposition de relogement à l'hôtel.

suite sur  :http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-6h-la-police-...m


 

( Bordeaux ) L' association Clé de depart

Rencontre avec "Clé de Départ", une association qui se propose de transformer concrètement le paysage bordelais et l'économie sociale de notre pays. Le concept : Reprendre des logements vétustes à l'abandon pour les restaurer avec des sans-domiciles désireux de travailler. Qu'enfin ils puissent s'y loger le temps dont ils ont besoin, pour revenir dans la société en sortant du cercle vicieux du pas de travail = pas d'emploi, pas d'emploi = pas de travail.
Une initiative qui ne demande qu'à faire ses preuves et qui suscite déjà l'attention de nos politiques. Des plus audacieux y voient l'occasion de désengorger les centres d'accueil et d'hébergement d'urgence, contraints malheureusement d'offrir des solutions temporaires et parfois inadéquates aux longs processus de la réinsertion.

contact :kikmogwai@hotmail.com

 

( Caen ) Un ancien SDF virois sort un livre

sdf virois.jpgJérôme Boissaye, 38 ans, a écrit un livre sur son passé de SDF

Fondateur en 2006 de l'Institut de recherche et de lutte contre la pauvreté, Jérôme Boissaye sort un livre intitulé "Les misérables d'eux". Il y raconte ses trois années passées dans la rue, de 17 à 20 ans. Un témoignage pour montrer qu'il est possible de s'en sortir. Le bouquin est en vente sur le site Internet de The book edition. Il sera prochainement disponible en librairie.

( Bordeaux ) Un squat très organisé

sdf bordeaux.jpg

Ouvert aux sans-abri depuis une semaine, un accueil de jour d'un genre particulier est installé en rez de rue d'un immeuble vide (l'ex-garage Flandres auto). Vendredi, il accueillera Monseigneur Gaillot pour une inauguration symbolique.

Le lieu est en réalité « squatté » par cinq hommes qui se partagent l'espace et les tâches. Les « règles de vie » sont affichées dans le couloir qui dessert les chambres : ici on doit se lever le matin, faire les courses, le ménage, ne pas consommer d'alcool, ni de drogue, ne pas se battre, et chercher un emploi.

suite sur sudouest.com

http://www.sudouest.com/gironde/actualite/bordeaux/articl...

 

mardi, 21 avril 2009

( Dunkerque ) Quand l'hôpital n'ose plus mettre les SDF à la rue...

Depuis trois mois, M. Pierre, un SDF de 37 ans, occupe une chambre au service traumatologie après une amputation des orteils. Il est guéri. Mais après l'affaire « Dekeister » et la plainte contre l'hôpital, le chirurgien qui l'a opéré ne veut pas le remettre à la rue. Personne ne veut l'héberger.

«  C'est moi qui ai opéré la seconde fois Henri Dekeister », déclare le docteur El Husseini. Avec le cas de M. Pierre, il a le sentiment que l'histoire se répète. «  Je le remets à la rue, avec son hygiène de vie, si des complications surviennent, qu'il y a une plainte, je fais quoi ? Après l'affaire Dekeister, on ne sait plus quoi faire. »

par alexis CONSTANT http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Se...

44 ans, l'espérance de vie d'une sans-abri à Marseille

Des équipes de rue ont mené une étude sur le décès de SDF

sdf marseille.jpg

L'espérance de vie d'une femme vivant dans la rue à Marseille ne dépasse pas 44 ans, équivalente à celle des pays les pauvres du monde, comme la République Démocratique du Congo ou le Libéria. Celle des hommes atteint 56 ans. Les sans-abri présentant des problèmes de santé mentale -addictions ou pathologies psychiatriques- ont une espérance de vie encore plus basse, 37 ans. Pour l'ensemble de la population française, la moyenne est de 84 ans pour une femme et de 77 ans pour un homme.

suite sur : http://www.laprovence.com/articles/2009/04/19/792911-Fran...

lundi, 20 avril 2009

Fiona Gélin, Lara Fabian, Marek Halter, Bruno Wolkovitch ; stars SDF pour l'asso PAROLES DE FEMMES

 

Vendredi, dans le 17e arrondissement de Paris, se jouait un spectacle particulier pour nos stars, mais habituel pour les passants: celui de la mendicité. Pendant une heure, grimées et maquillées, quatre personnalités se sont «prêtées au jeu», en faveur de l'association Paroles de Femmes, qui vise à soutenir les femmes qui se retrouvent à la rue avec leurs enfants.

Que penser de cette expérience? Que penser de stars qui, habituées à tous les honneurs, à un certain confort et à nombre de privilèges, se sont confrontées à l'anonymat, à l'indifférence et au mépris?

Évidemment, le choc n'en est que plus brutal, mais après l'expérience, elles retournent tranquillement chez elles et leur vie, emplie d'avantages, reprend son cours.

C'est l'aventure qu'ont vécu la chanteuse Lara Fabian, l'actrice Fiona Gélin, l'écrivain Marek Halter et le comédien Bruno Wolkovitch pendant une heure, place du Maréchal Juin à Paris, vendredi dernier. Assis par terre, méconnaissables, nos people, munis d'un gobelet en plastique, ont fait la manche. Et le constat est terrible. «C'est affreux. Le non-regard des passants est stupéfiant», confiera ensuite Lara Fabian aux journalistes du Parisien. Car le quotidien a pu suivre en exclusivité cette métamorphose et le passage à l'anonymat le plus complet pour quatre stars.

L'objectif de cette démarche? Collecter des fonds pour ouvrir une maison citoyenne destinée aux familles monoparentales, aux mères en détresse qui se retrouvent à la rue. Avant même d'être lancé cette semaine, l'appel semble avoir été entendu par le chef de l'Etat, qui a accordé son «haut patronage» à ce projet. Les mairies du 16e et de Neuilly semblent aussi prêtes à accueillir ce type d'infrastructures.

sdf stars.jpg

la video sur le site du Parisien http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJa6T.html

l'association paroles de femmes http://www.parolesdefemmes.org/

 


 

 

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