mercredi, 02 décembre 2009
Ecoutez HERVE dans " les enfants du canal "
lu sur les site d hervé:
"Ancien SDF, engagé dans la vie associative afin d'aider les plus démunis, j'écris et compose des chansons, avec deux ou trois bouts de ficelles, sans aucune prétention autre que de m'exprimer.
Voilà !"
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| Tags : enfants du canal |
( Nantes ) Pas sans mon chien
Les Restos du coeur inaugurent le premier centre d'accueil pour sans-abri qui admet les chiens.
Fabien est SDF. Cet hiver, il pourra dormir au chaud sans avoir à se séparer de son chien. Pour lui comme pour la plupart des sans logis, l'ouverture d'un centre d'hébergement qui les accueille avec leur animal est un soulagement. « Les maisons d'accueil n'acceptent pas les animaux. Les SDF sont découragés et refusent de venir, explique Robert Piau. Les mesures que nous avons prises étaient devenues nécessaires. »
En trois semaines, les salariés et les bénévoles de l'antenne nantaise des Restos du coeur ont donc transformé un ancien bâtiment appartenant à la SNCF, situé 37, rue de la Pâture, en centre d'accueil pour les SDF et leurs chiens. Dès la réception des clefs, ils se sont mis en quatre pour pouvoir ouvrir le centre à l'occasion du lancement de la 25e campagne d'hiver des Restos.
Voisin du parc du Grand-Blottereau, ce nouveau centre d'hébergement s'ouvre sur une grande salle à manger avec cuisine. Les trente chambres individuelles de la maison sont réparties sur deux ailes. Dix de ces chambres sont exclusivement réservées aux maîtres avec leurs chiens. Le centre est fonctionnel à partir de 16 h en période hivernale et sera ouvert toute l'année. Six salariés et une dizaine de bénévoles se relayent et travaillent en binôme pour assurer cette permanence.
Conscients de l'éloignement de cet établissement du centre-ville, les Restos ont mis en place une navette entre la gare routière et le centre d'accueil, toutes les heures entre 16 h 30 et 18 h 30. « Les chiens ne sont pas admis dans les transports en commun, nous avons donc mis un mini-bus à disposition pour assurer le trajet. » Pour l'instant, un seul chauffeur assure le transport « Nous recherchons en ce moment des chauffeurs qui ont le permis transport en commun. »
Céline Maxant presse ocean
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| Tags : resto du coeur, chien, nantes |
mardi, 01 décembre 2009
SDF67 : Un collectif de sans-abri construit dans la lutte !
Le Collectif SDF Alsace ?
Un collectif de sans-abri construit dans la lutte !
Le Collectif SDF Alsace est né à Strasbourg (Bas-Rhin) en Avril 2007, suite au mouvement des Enfants de Don Quichotte dont nous nous sommes séparés.
Nous étions 10 à refuser de quitter le campement quai sturm sans obtenir ce pour quoi nous nous battions depuis 5 mois : une solution adaptée, pérenne et stable.
Avril 2007
le combat pour le droit au logement commence
Proposition d'intégrer un appartement est faite aux "dissidents".
Il s'agit de 10 logements vacants depuis 10 à 20 ans dans une cité proche du centre ville (quartier neuhof).
Nous devions y rester 2 mois et intégrer ensuite une maison-relais encore en travaux.
Sur les 10, 5 sont partis en maison-relais, 1 chez une amie, les 4 autres ont refusé de partir car ce changement était une régression...
Août 2007
Ouverture d'un premier blog. Aujourd'hui nous gérons plusieurs blogs, écrivons des Post, intervenons sur des sites amis...
L'objectif est de faire circuler l'info sur les thèmes qui nous concernent : sans-abrisme, mal logement, résistances, crises ...
la suite dans "à propos" sur le site : sdf alsace
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| Tags : sdf67, sdf alsace |
L'État attaqué par 2.409 ménages mal logés
EXCLUSIF - Dans une situation «urgente», ils font valoir leur droit au logement opposable...
Elle a osé défier l'Etat. Et elle a gagné.
Nouria, une maman qui élève seule une adolescente de 12 ans, a déposé un recours dit «contentieux» devant le tribunal administratif le 7 septembre dernier. Elle s'en souvient très bien. «J'ai d'abord hésité, et puis je l'ai fait, parce que après tout, c'est la loi! Si on n'obtient pas un logement, on a le droit d'attaquer en justice», explique cette mère célibataire, ballottée d'un hôtel minable à l'autre depuis son arrivée en France il y a sept ans.
Depuis le 1er décembre 2008, les personnes dont la situation est jugée «urgente» et «prioritaire» par une commission peuvent saisir un tribunal pour faire valoir leur droit au logement opposable (Dalo). D'après les chiffres exclusifs que 20 Minutes s'est procurés, 2.409 ménages ont déposé, comme Nouria, un recours pour « absence d'offre adaptée» au 30 septembre. C'est peu. L'immense majorité (87%) des mal-logés éligibles, qui auraient dû se voir proposer un toit décent dans un délai de six mois, n'a pas osé grimper les marches d'un tribunal.
Une amende de 300 euros par jour
Pourtant, les chances de gagner sont grandes. D'après Judith Skira, présidente du Comité actions logement, «les quatre-vingts familles que nous avons accompagnées jusqu'à l'audience ont obtenu gain de cause. A chaque fois, le préfet a été condamné à leur trouver un toit dans les deux mois, sous peine d'une amende allant de 290 à 450 euros par jour». Cet argent est versé à un fonds dédié à la production de nouvelles habitations à loyers modérés.
Reste que malgré la victoire, le relogement tient du luxe. «Pour l'instant, je n'ai rien obtenu du tout», poursuit Nouria, fatiguée de dormir dans le même lit que sa grande fille et de devoir chasser les cafards et les souris. Le pire, c'est que sa chambre d'hôtel coûte à l'Etat 1.200 euros chaque mois, en plus du loyer qu'elle-même règle. Pour ce prix-là, elle pourrait élever son enfant dans un deux-pièces confortable. Encore faut-il qu'il soit construit.
Laure de Charette 20minutes.fr
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( CAEN ) Mon ami pierrot

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| Tags : chorale de la rue |
« muscler » le droit au logement opposable
Entrée en vigueur il y a deux ans, cette loi « juste et nécessaire » reste inefficace dans plusieurs régions
Alors que le droit au logement opposable (Dalo) entre mardi 1er décembre dans sa troisième année, quelques rares associations d’aide aux sans-abri jugent le verre à moitié plein. « Cette loi a inversé la logique, se réjouit-on chez ATD Quart Monde. Avant, on disait aux demandeurs les plus modestes qu’ils n’obtiendraient pas de logement, faute de ressources suffisantes. Aujourd’hui, le fait de disposer de faibles revenus permet de devenir prioritaire. Les bailleurs sociaux ne peuvent plus choisir les candidats qui présentent les meilleures assurances financières. »
Les autres associations, en général, considèrent le Dalo comme une loi juste et nécessaire mais déplorent qu’il reste très largement inefficace, en tout cas dans les régions où la situation est la plus tendue, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Rhône-Alpes, dans le Pas-de-Calais, et surtout en région parisienne. Dans cette dernière, un quart à peine des personnes reconnues prioritaires par les commissions Dalo ont pu être relogées dans le délai réglementaire de six mois.![]()
Pour «un déplafonnement des pénalités»
« Le Dalo constitue un recours supplémentaire », estime Augustin Legrand, à l’origine, en 2006, du campement qui s’était développé le long du canal Saint-Martin, à Paris, et a ensuite conduit à l’adoption de cette loi. « Mais le nombre de logements ne permet pas de répondre aux besoins. » Pour autant, afin de faire évoluer le dispositif, le cofondateur des Enfants de Don Quichotte se dit convaincu que « le plus grand nombre doit faire jouer ce droit dans le but d’exercer une pression sur les pouvoirs publics ».
suite le l'article dans le : journal "la croix"
09:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : dalo, droit au logement |
lundi, 30 novembre 2009
Nuit solidaire 27 novembre 2009
09:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : nuit solidaire |
Les Restos du coeur battent la campagne
Pour leur 25 e opération hivernale, lancée aujourd'hui, les Restos du coeur s'attendent à un afflux record de démunis. Notamment en milieu rural où la crise frappe de plein fouet.
Au cœur de la capitale comme dans le hameau le plus reculé des Cévennes, on a parfois besoin d'eux pour survivre, pour manger à sa faim. A partir d'aujourd'hui, les 2 000 antennes des Restos du cœur vont rouvrir leurs portes et leurs étagères remplies de denrées alimentaires à plus de 800 0000 précaires des villes comme des champs.
L'association créée par Coluche en 1985 entame ainsi sa 25 e campagne hivernale, plus attendue que jamais dans... nos campagnes. Car c'est dans les zones rurales ou semi-rurales que l'augmentation du nombre de repas distribués a été la plus forte l'an dernier.A l'échelle nationale, la hausse du nombre de bénéficiaires en raison des effets de la crise et de la hausse du chômage a été de 14 %. Et selon les prévisions, très pessimistes, elle le sera encore au moins d'autant cette saison. Mais dans des départements comme la Corrèze, les Alpes-de-Haute-Provence, l'Allier, le Jura ou la Corse-du-Sud, le pourcentage a dépassé les 20 % (voir notre carte) .
Les antennes des Restos dans des communes de 2 000 habitants, à l'instar de Florac en Lozère ou de Rieupeyroux dans l'Aveyron, sont de plus en plus sollicitées. De nouveaux profils de bénéficiaires émergent, à l'image des agriculteurs pour qui « l'autosuffisance est plus difficile de décembre à mars » ou des artisans au bord de la faillite. Quelque 8 000 de ces « travailleurs indépendants » se rendent désormais aux Restos.
suite : journal du dimanche
09:01 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : resto du coeur |
samedi, 28 novembre 2009
"Nuit solidaire" à Paris et dans sept villes pour les mal logés

PARIS - Familles mal logées, SDF, migrants sans abri, militants associatifs et simples citoyens participaient vendredi soir à Paris et dans sept villes de province à une "nuit solidaire" pour tirer la sonnette d'alarme sur la crise du logement, dans des ambiances souvent festives.
Dans la capitale, la 2e édition de ce rassemblement, à l'appel de 32 associations rassemblées dans un Collectif, a symboliquement débuté par un déploiement de couvertures de survie par des centaines de personnes place de la Bastille.
"Quand on vit à la rue, on ne vit pas, on survit", a lancé Christophe Robert, de la Fondation Abbé Pierre, surplombant la foule devenue or et argent.
Selon l'Insee, la France compte environ 100.000 sans-abri et 3,4 millions de personnes mal logées (cabanes, caravanes, familles nombreuses en chambre d'hôtel, hébergement d'urgence).
Inès, 11 ans, tient une banderole du Centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) du quartier Flandres dans le nord-est de Paris, où elle vit: "J'aimerais un vrai logement, avec ma chambre", dit-elle à l'AFP. Sa mère, Nadia, raconte sa galère et celle de ses enfants après "un divorce, qui peut arriver à n'importe qui: 15 hôtels en 10 mois, avant d'arriver au CHRS".
Le Collectif des associations affirme que "10 millions de personnes (sont) concernées par la crise du logement" soit près d'un Français sur six.
15:38 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : nuit solidaire |
La seconde Nuit solidaire pour le logement - France Inter
Nicolas Demorand reçoit dans le 7/10 de France Inter, Julien Bayou, cofondateur du collectif Jeudi Noir, qui se bat pour la réquésition des logements vides, Véronique Davienne, déléguée générale adjointe d'ATD quart monde et Christophe Robert, directeur des études de la Fondation Abbé Pierre (08h20 - 27 Novembre 2009)
La seconde Nuit solidaire pour le logement - France Inter
envoyé par franceinter. - L'info internationale vidéo.
PREMIERE PARTIE
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( Toulouse )Les travailleurs sociaux bloquent le pont Saint-Pierre
Social. Ils dénoncent la baisse des budgets des centres d'hébergement et leurs conséquences funestes pour les SDF.

Une centaine de travailleurs sociaux ont symboliquement mimé leur mort en s'allongeant sur le pont Saint-Pierre, hier en début d'après-midi, à l'occasion de la Nuit de la solidarité pour les exclus.
À l'appel de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale et du Collectif interassociations qui regroupe notamment Emmaüs, le Secours catholique, Médecins du Monde, etc., ils dénoncent les répercussions de la baisse des budgets alloués par l'État à la lutte contre les exclusions sur les associations et les structures d'accueil et d'hébergement.
« Un toit, c'est la loi »
Jeudi, Benoît Apparu, secrétaire d'État chargé du Logement et de l'Urbanisme s'est pourtant flatté d'un « effort sans précédent pour l'hébergement et l'accès au logement des personnes sans abris ou mal logées ». Faux ! rétorquent les professionnels. « L'argent du plan de relance sert seulement à éponger le déficit et les dettes des structures à qui l'État avait retiré les financements depuis 10 ans », observe ainsi Benoît Cazals, travailleur social et membre du Groupe pour la défense du travail social.
Sous les pancartes « Un toit, c'est la loi », Hortense Llama, éducatrice spécialisée dans un CHRS ajoute pour mémoire et pour l'exemple, que le centre d'accueil de jour de Cahors va fermer ses portes en décembre. Ce désengagement de l'État a des conséquences directes sur l'emploi chez les travailleurs sociaux, déplorent ces derniers, et pour les SDF. « Depuis septembre, sur Toulouse, nous avons 10 places d'hébergement de moins par jour, et 20 le week-end ».
Après la manifestation qui a bloqué la circulation sur le pont Saint-Pierre pendant une partie de l'après-midi, les travailleurs sociaux se sont rendus à la préfecture où ils souhaitaient être reçus par le sous-préfet à la ville. « Pour exiger que plus personne ne soit contraint de vivre dans la rue, et l'application de la loi et du droit au logement et à l'hébergement pour tous. Pour exiger le respect des principes de l'inconditionnalité de l'accueil. Pour défendre la qualité du travail social. Pour dénoncer une volonté politique insuffisante et obtenir des réponses et des mesures fortes des pouvoirs publics ».
14:21 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : travailleurs sociaux, chrs |
vendredi, 27 novembre 2009
ce soir 27 novembre " nuit solidaire "
15 mai, les Enfants de Don Quichotte appellent à une nouvelle mobilisation en faveur des sans-abri, des mal logés, des personnes en situation de précarité. Ils installent des tentes sur les quais des Tuileries (Paris), avant d'être dégagés par la police à la nuit tombée. Laisser des personnes vivre dans la rue, en situation de précarité, est une infraction tolérée à la Déclaration universelle des droits de l'homme. ©virginie de galzain (Nikon F90, film Ilford HP5Plus, 50 mm)
site de virginie galzain: http://vdegalzainphoto.wordpress.com/
Nuit solidaire : retour sur le 15 mai 2009
envoyé par virginie2g. - L'info internationale vidéo.
14:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : virginie galzain, nuit solidaire |
Papa, maman, la rue et moi

| L'avis des éditeurs |
| Papa, maman, la rue et moi : Quelle vie de famille pour les " sans-domicile " ? Au cours de sa vie, une personne sur vingt s'est retrouvée sans logement (Insee, 2009). Français ou étrangers, salariés, chômeurs, retraités... : nul ne peut être sûr de garder ad vitam un toit sur sa tête. Pas même les mieux entourés. Car ces hommes et ces femmes sans " chez eux ", loin d'être isolés, ont souvent des enfants, des conjoints, des parents, des frères, des soeurs... Concrètement, qui sont les personnes mal logées ? Comment en sont-elles arrivées là ? Comment leur vie de famille résiste-t-elle à ce séisme ? Comment, sans maison, assument-elles sereinement leur rôle de mère, de père ? Quelles conséquences cette situation a -t-elle sur leurs enfants, sur leur santé, leur scolarité ? Sous forme de galerie de portraits, ce livre met en lumière les invisibles, ces familles entières qui viennent grossir les rangs des sans-logis. Il révèle aussi la double peine dont sont victimes les plus précaires : sans toit à soi, le lien familial se délite... | ||
14:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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( Paris ) hommage aux Morts de la rue

Voici le texte lu au cours de la célébration d'hommage aux Morts de la rue, mercredi 18 novembre Place du Palais Royal, à Paris.
Frères humains qui après nous vivez,
N'ayez les cœurs contre nous endurcis...
Ainsi au Moyen-âge, par la voix du poète François Villon, les pendus apostrophaient-ils les passants. Et nous, aujourd'hui, pour faire entendre à d'autres passants la voix d'autres « sans-voix », nous avons choisi d'installer ce cimetière d'un jour sur la place du Palais-Royal.
On a évoqué tout-à-l'heure un espace du grand cimetière de Thiais où la Mairie de Paris, c'est-à-dire nous, les parisiens, enterrons les isolés et les abandonnés, dont certains morts de la rue. Cet espace, autrefois appelé « carré des indigents », vient d'être rebaptisé « espace de la fraternité » Eh bien nous, ce soir, rebaptisons pour un jour la place du Palais Royal en « espace de la fraternité avec tous les Morts de la rue ».
suite du texte : 2009_11_18_txt_celebration.pdf
10:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : morts de la rue, mediapart |
( Montreal ) Charte montrealaise des droits et responsabilités

Lu dans la charte dans la charte montréalaise
ARTICLE 18 | Engagements
Aux fins de favoriser la jouissance par les citoyennes
et les citoyens de leurs droits économiques et sociaux
la Ville de Montréal s'engage à :
a) prendre des mesures adéquates afin que
les logements soient conformes aux normes de
salubrité lorsque la santé et la sécurité sont mises
en cause et offrir des mesures de relogement
lorsque l'évacuation ou la fermeture d'un bâtiment
ou d'un logement est rendue nécessaire ;
b) prendre des mesures adéquates, avec l'appui de
ses partenaires, pour que soit fourni aux personnes
itinérantes, dans la mesure où elles en expriment
le besoin et dès qu'elles le font, un gîte provisoire
et sécuritaire ;
c) considérer, dans la mise en oeuvre des mesures
relatives au logement, les besoins des populations
vulnérables, notamment ceux des personnes et
des familles à faible revenu et à revenu modeste ;
d) maintenir, avec l'appui de ses partenaires
gouvernementaux, des mesures d'aide aux
populations vulnérables favorisant l'accès
à un logement convenable et abordable ;
e) favoriser la prise en charge de leur milieu
par les citoyennes et les citoyens en vue de contrer
la pauvreté et l'exclusion sociale ;
f) fournir aux citoyennes et aux citoyens de la ville
l'accès à une eau potable de qualité et en quantité
suffisante ;
g) s'assurer qu'aucune citoyenne et aucun citoyen
ne sera privé d'accès à l'eau potable pour des
motifs d'ordre économique.
09:50 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Le délit de solidarité ne passe pas
Le gouvernement a présenté une circulaire visant à rassurer les personnes aidant des sans-papiers à titre humanitaire. Pas assez, pour l'opposition et les associations qui réclament à nouveau l'abrogation du "délit de solidarité".
Daniel Goldberg ne renonce pas. Mercredi, le député socialiste a de nouveau déposé un amendement visant à supprimer le "délit de solidarité" envers les sans-papiers. Un amendement qui devrait être débattu mardi prochain en séance dans le cadre de l'examen du projet de loi de simplification du droit. Ce n'est pas la première fois que le député de Seine-Saint-Denis mène la charge. En avril dernier, il avait déposé une même proposition, très médiatisée mais rejetée par l'Assemblée.
Dans son viseur, l'article L622-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui menace de cinq ans de prison et de 30 000 euros d'amende toute personne aidant un immigré en situation irrégulière à pénétrer en France et à y séjourner. Pour déposer son amendement, Daniel Goldberg a choisi son heure. Son annonce est intervenue mercredi, le jour où le Parlement européen a décerné le prix LUX 2009 au film Welcome de Philippe Lioret, histoire d'un habitant de Calais, dans le nord de la France, qui aide un réfugié kurde en situation irrégulière
suite de l article sur : le journal du dimanche
08:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : delit, solidarite |
mercredi, 25 novembre 2009
L'Action Terroriste Socialement Acceptable (ATSA) inaugure le 11e État d'urgence
L'Action terroriste socialement acceptable (ATSA) inaugure le 11e État d'urgence mercredi sur la Place Émilie-Gamelin, à Montréal.
Ce Manifestival s'adresse en priorité aux personnes sans abri, mais aussi au grand public, jusqu'à dimanche prochain.
Il offre aux sans-abri de multiples services comme un dortoir sous tente, des repas chauds, des vêtements, une coupe de cheveux, etc. Sylvie Moreau et François Papineau, artistes associés et porte-parole de l'ATSA, ont concocté, à l'intention de tous, une programmation artistique éclatée et gratuite.
Au programme: cirque, musique, danse, performances, contes, « spoken word », micros ouverts, cinéma, ateliers, théâtre d'intervention, événements chorégraphiques, expositions de photographies, installations, interventions participatives, jeux de société.

Chaque soir, un groupe donnera un spectacle sur la grande scène extérieure à 21 h. C'est le cas, notamment, de Zébulon et Caïman Fu. Pour la soirée d'ouverture, Sylvie Moreau et François Papineau se sont associés au Jazzbin Band, au soprano Marie-Josée Lord, à Mathieu Lippé, Damien Robitaille et d'autres complices pour présenter Le Show hygiénique à 19 h. Au programme de ce show donné dans le but avoué d'améliorer l'hygiène sociale: slam, opéra, jazz, une pièce de Plume Latraverse et des performances ludiques.
Un spectacle différent sera aussi offert en après-midi pendant toute la durée du Manifestival à des heures différentes. L'Institut Goethe et la Grande Bibliothèque présenteront des conférences, tandis que le Cinéma ONF projettera des films engagés.
21 restaurateurs ont accepté de fournir des repas gratuits aux personnes sans abri. De plus, l'événement mobilise 350 bénévoles.
Cet événement a pour objectif de mettre en lumière le problème de l'itinérance et de l'exclusion sociale dans un contexte sécuritaire festif, artistique, solidaire et écoresponsable. État d'urgence a une capacité d'accueil de plus de 200 personnes sans abri.
Pour consulter le programme détaillé du 11e État d'urgence, cliquez sur le lien ci-dessus.
11:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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( Toronto ) Un organisme fédéral lance un projet pour aider les sans-abri
TORONTO — La nouvelle Commission de la santé mentale du Canada a lancé lundi un projet-pilote qui offrira un hébergement sécuritaire dans cinq villes canadiennes à des sans-abri souffrant de problèmes mentaux.
Le projet "At Home/Chez soi" touchera 2285 sans-abri souffrant d'une maladie mentale légère dans cinq villes - Montréal, Moncton, Toronto, Winnipeg et Vancouver.
De ce nombre, 1325 se verront offrir une place où vivre et des services sociaux pour la durée du projet de cinq ans. Les autres auront droit aux services déjà offerts. Un des objectifs du projet est de déterminer la meilleure méthode pour venir en aide aux sans-abri.
La directrice du projet, la docteure Jayne Barker, a indiqué que le gouvernement fédéral financera le projet à hauteur de 110 millions $ sur cinq ans. Un plan de transition sera aussi mis en place pour assurer que les bénéficiaires ne seront pas simplement rejetés à la rue au bout de cinq ans.
Le projet aura une emphase différente dans chaque ville. A Montréal, l'accent sera mis sur le logement social et la réinsertion en milieu de travail. A Moncton, une attention particulière sera accordée aux régions rurales et à l'offre de services dans une ville en pleine croissance.
La docteure Barker explique qu'un projet similaire a déjà connu du succès à New York.
Le Canada compte environ 300 000 sans-abri.
10:47 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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( Lyon ) Des places en HLM pour désengorger l'hébergement d'urgence
Plutôt que de payer des nuits d'hôtels supplémentaires, l'Etat préfère utiliser un autre levier pour désengorger les centres d'hébergement d'urgence du Rhône.
Le préfet délégué à l'Egalité des chances, Francis Vuibert, annonce que « 383 personnes actuellement hébergées dans des centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) vont pouvoir aller vers le logement social dans les prochaines semaines ou les prochains mois ». L'an dernier, « 285 personnes » avaient déjà pu bénéficier de ce relogement « grâce à un accord avec les bailleurs sociaux ».
Critère retenu : « La capacité à être autonome ». Cet effort est une manière de répondre aux difficultés persistantes des sans-abri à trouver des places en centre d'hébergement d'urgence : chaque jour, entre 100 et 150 d'entre eux, au moins, restent sans solutions.
« Jusqu'à ce que la situation soit stabilisée, on fera des opérations spécifiques », a ajouté le préfet. ( source; leprogres .fr)
10:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : urgence, chrs, lyon, hebergement |
mardi, 24 novembre 2009
( Tarbes ) L’association Zon’Art participe à la 2e nuit solidaire pour le logement.
L’association Zon’Art participe à la 2e nuit solidaire pour le logement. Le rendez-vous est fixé ce vendredi 27 novembre 2009 à 18 heures sur la place Marcadieu pour une marche habillé en noir jusqu'à la place Verdun. A l’arrivé, une soupe chaude sera servie, accompagnée de musique local, des rencontres et des témoignages. Cette «grande nuit citoyenne » se déroulera jusqu'au bout de la nuit !
Son but est de «dénoncer une volonté politique insuffisante à l'ampleur de la crise, exiger l'application de la loi sur le droit au logement pour tous, échanger avec les 32 associations du collectif qui se battent pour qu'une vraie politique du logement soit appliquée et agir ensemble et exiger des réponses et des mesures fortes de l'Etat et des collectivités locales».
Une manifestation qui fera écho au sort des 10 millions de Français touchées par la crise du logement : flambée des loyers, impossibilité de se loger dignement, insalubrité, surpeuplement, augmentation des expulsions, saturations des centres d'hébergement, recrudescence de personnes sans domicile fixe ou contrainte de dormir à la rue. ( lu dans tarbes info )
11:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : tarbes, zon'art |








