mardi, 09 février 2010
Jeudi noir: Pourquoi nous restons place des Vosges
Le 18 janvier, le Tribunal d’Instance du 5e arrondissement a condamné les habitants de l’hôtel particulier de la place des Vosges à payer 12.000 euros d’indemnités, auxquelles s’ajouteront 25.000 euros par mois d’occupation supplémentaire. Les forces de l’ordre ont également la possibilité de nous expulser manu militari à partir de la semaine prochaine. Voilà les raisons pour lesquelles nous avons tous décidé de rester, illégalement mais légitimement.
Parce que nous n’avons nulle part ailleurs où habiter.
Étudiants ou jeunes travailleurs, nous avons besoin d’un toit sous lequel pouvoir dormir, travailler, vivre. Si l’on nous expulse, nous nous retrouverons au mieux sur le vieux canapé d’un vieux copain ou d’une vieille tante, au pire dans la rue. Nous souhaitons pouvoir finir l’année scolaire sans devoir nous battre des mois durant pour décrocher un logement.
Parce que nous ne portons préjudice à personne.
Notre présence ne dérange personne, puisque le bâtiment est inoccupé depuis longtemps. Notre présence ne change rien, ni pour le quartier, ni pour la propriétaire, ni pour la Marquise de Sévigné, ni pour Louis XIII qui enfourche gaiement son cheval en face de chez nous. Cela change juste quelque chose pour les 30 habitants qui savent où dormir le soir.
la suite sur : ministeredelacrise.blogs.liberation.
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A quoi sert Benoist Apparu ?
Rattrapé par l'ampleur de la crise du logement, le secrétaire d'État au Logement essaie lamentablement de faire diversion, pour qu'on ne s'aperçoive pas qu'il baisse les subventions aux logements très sociaux.
Le tournant de la rigueur arrive et le secrétaire d'Etat au Logement vient d'annoncer ce matin qu'elle toucherait en premier lieu les logements très sociaux.
« J'assume »,
a-t-il déclaré devant des journalistes médusés : les subventions pour les logements sociaux dits « PLUS » passeront de 3 000 euros à 1 000 euros par logement. Pour les « PLAI », les logements très sociaux, ceux dont le manque est le plus criant, la subvention reste à 12 000 euros par logement dans les zones tendues, mais baisse de 12 000 à 8 000 euros sur tout le reste du territoire. 48 heures après la remise du rapport alarmant de la Fondation Abbé Pierre, un tel cynisme est totalement scandaleux.
suite de cet article sur : jeudi noir
08:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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La majorité des Français pour la réquisition des logements inoccupés
Selon un sondage Ifop pour L'Humanité, près de 70% des Français se déclarent plutôt favorables à la réquisition par les autorités des logements inoccupés pour faire face à la crise du logement social.
En revanche, pour les 30% des interrogés qui se disent "plutôt opposés" à cette idée, la réquisition des logements vacants constituerait une atteinte au droit de propriété.
Il semblerait que les femmes (73%) et les jeunes de moins de 35 ans (80%) sont plus favorables à la réquisition des logements vacants que les hommes (63%) et les adultes de 35 ans et plus (64%).
Le secrétaire d'État au Logement et à l'Urbanisme, Benoist Apparu a récemment déclaré que la réquisition des logements vacants, réclamée par plusieurs associations, serait "non seulement inefficace" face à la crise du logement mais également "un message négatif adressé à l'ensemble des propriétaires".
Il a toutefois évoqué un possible programme de rachat de 3.000 de logements vides en région parisienne par les HLM, afin de créer une offre pour les ménages les plus modestes. (source ;directgestion.com)
08:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 07 février 2010
( Vannes ) On s'était aperçu que beaucoup de services ferment le week-end
L'accueil convivial reçoit une vingtaine de personnes, un samedi matin sur deux. On y croise de plus en plus de jeunes comme Adrien.

« Depuis fin octobre, je ne touche plus le chômage. Et je n'ai pas droit au RSA. Au début, j'allais sur Internet à la bibliothèque du palais des arts mais il faut payer... »
la suite de l article sur : ouest france
12:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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"On préfère faire travailler les préfets sur l'identité nationale plutôt que sur les logements insalubres"
Augustin Legrand a dénoncé la culture de l'ignorance prônée par l'Etat sur la question du logement, samedi, à l'occasion d'un passage à Nevers dans un centre d'accueil pour sans-abri.
Augustin Legrand, comédien de profession, s'est illustré en décembre 2006, en plantant des tentes au bord du canal Saint-Martin à Paris pour dénoncer le manque de logements en France. Son action et sa personnalité lui ont permis d'acquérir une aura médiatique. il est aujourd'hui l'un des plus ardents défenseurs du droit au logement.
"On préfère faire travailler les préfets sur l'identité nationale plutôt que sur les logements insalubres"
En 2007, Christine Boutin lui avait même proposé le poste de chargé de mission pour le Plan Grand Froid. Une offre balayée d'un revers de main. Pour lui, le problème ne se limite pas à des actions sporadiques. "Il faut agir au niveau des politiques publiques", assène-t-il. "C'est simplement un problème de volonté politique. Comme on a rendu l'école obligatoire, on peut aujourd'hui donner un logement à tout le monde". "Aujourd'hui, on préfère faire travailler les préfets sur l'identité nationale plutôt que sur les logements insalubres".
Lassé de voir les actions des Enfants des Don Quichotte mises à mal par les forces de l'ordre, il a fini par s'engager en politique au sein du mouvement Europe écologie, après les bons résultats acquis lors des dernières européennes. Tout en poursuivant son action associative, Augustin Legrand a décidé d'agir au niveau politique en se présentant aux élections régionales de mars prochain en Ile-de-France.
Dans le cadre d'une tournée régionale, il était à Nevers, samedi. Et plus précisément au Prado où il a rencontré les responsables de la structure d'accueil des sans-abris où plus de 1.000 personnes sont reçues chaque année pour un jour ou plusieurs semaines.
Source : lejdc.fr
Augustin Legrand en campagne
envoyé par lacoule. - L'actualité du moment en vidéo.
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vendredi, 05 février 2010
Il veut améliorer l'ordinaire des SDF dans les gares
Mercredi 27 janvier a été lancé officiellement le projet Hope in stations (HOmeless PEople in train stations). Cette initiative européenne doit permettre, dans différentes gares du continent, de trouver des structures et des mesures susceptibles d'améliorer le quotidien des sans-abris, très nombreux dans les gares, seuls établissements ouverts 24 heures sur 24. Martin Hirsch était présent ce matin à la gare Montparnasse, à Paris, pour lancer ce projet. SoYouTV était sur place, afin de comprendre les enjeux de cette initiative, reprise dans différentes villes européennes comme Rome ou Bruxelles.
14:23 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 04 février 2010
Une époque formidable...
Jeudi 04 février 2010 à 20h35 sur France 3
Comédie. Gérard Jugnot pose un regard plein de chaleur, de tendresse et d'humanisme sur les nouveaux pauvres, les SDF et autres exclus de nos sociétés modernes. Retrouvant l'esprit et l'atmosphère des riches heures de la comédie italienne, il nous adresse un savant cocktail d'humour et d'émotion sans pour autant négliger l'aspect social de son propos. Dotée d'une interprétation aux petits oignons, une « formidable » réussite et une excellente occasion de revoir l'attachant Ticky Holgado, trop tôt disparu, dans l'un de ses meilleurs rôles. Philippe Ross Philippe Ros
18:58 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Cédric, professeur vacataire de 33 ans : un budget trop juste, une vie sans à-côtés
Fin décembre, Cédric a poussé la porte du CCAS de la place Vauban. Ce Maubeugeois de 33 ans, professeur vacataire depuis dix ans, a eu besoin de l'aide sociale quand il a été nommé à soixante kilomètres de chez lui. Le coût du trajet quotidien a eu raison de son salaire modeste et l'a fait tomber dans la précarité.
« Il y a pire que moi. » Cédric a encore ses parents et, surtout, il a un emploi et un salaire : 1 355 euros par mois pour son métier de professeur vacataire. À 33 ans et après dix ans de carrière, il a malgré tout demandé l'aide du centre communal d'action sociale (CCAS) de Maubeuge, en décembre.
Quand il a commencé à travailler, Cédric a fait ce que beaucoup font : il a vécu quelques années chez ses parents et a économisé pour s'acheter une voiture. Il a également souscrit un emprunt pour acheter un appartement, il y a sept ans, suivant les conseils de son père, un conducteur d'engins dans le bâtiment et les travaux publics, aujourd'hui à la retraite.
suite de l entretien par Vincent tripiana sur : la voixdu nord
18:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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L' Abbe Pierre

18:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 03 février 2010
( Belgique ) "Les Petits Riens "
L'objet principal de l'activité des Petits Riens est l'accueil d'hommes entre 20 et 65 ans sans abri, setrouvant en difficulté matérielle et/ou morale et acceptant de collaborer par leur travail à l'action de l'association.
L'association a aussi pour objet, au moyen notamment de ses activités de récupération et de recyclage d'objets divers, d'assurer aux personnes en difficulté un encadrement leur permettant d'acquérir une formation et de favoriser leur réinsertion professionnelle.
L'association combat la pauvreté sous toutes ses formes, soit par elle-même, soit en accordant son soutien à d'autres associations oeuvrant au service des plus démunis,
13:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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( Chine ) Des sans-abri trouvent un toit grâce à un blogueur
Zhang Shihe n'était pas forcément destiné à jouer les bons samaritains. C'est pourtant ce qu'il est devenu en sortant de la rue 14 handicapés, par la seule force de son indignation et de son blog, dans un pays ou l'internet sert aussi à la solidarité.

A l'hiver 2007, ce retraité de 57 ans autrefois employé dans la publicité, a décrit sur sa page personnelle, «24h/24 sur le net», les conditions de vie de quelques oubliés de la croissance chinoise, des sans-abri rencontrés sur un trottoir de Pékin. La réaction de générosité des internautes en Chine --où plus de 380 millions de personnes circulent sur la Toile et l'utilisent plutôt généralement pour dénoncer les abus des cadres locaux-- a été immédiate: les dons ont afflué. Un an plus tard, Zhang était en mesure de leur trouver un toit, à Daxing, à une trentaine de kilomètres du centre de Pékin.
Car en Chine, où les structures d'accueil sont encore très déficientes, la population prend de plus en plus conscience des rudes conditions dans lesquelles vivent certains.
Peu médiatisées, les morts cet hiver de deux sans-abri dans la capitale ont pourtant été largement commentées et déplorées sur les forums de discussions.
suite de l article sur : technaute.cyberpresse
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lundi, 01 février 2010
( Caen ) Sans-abri : le Village de l'espoir ouvrira en mars
« Je continue mon combat associatif mais comme ce sont les politiques qui ont les clés, j'y vais. »
Augustin Legrand, candidat aux Régionales en Ile-de-France sur la liste d'Europe Écologie, reste militant actif au sein des Enfants de Don Quichotte, association de défense des droits des mal-logés qu'il a co-fondées en 2006 à Paris. Jeudi, s'il est venu à Caen dans le cadre de la campagne électorale (Ouest-France de vendredi), il s'est rendu avant sur le site du futur « Village de l'espoir », dans la zone d'activités de la Cotonnière, à l'extrémité nord du Chemin-Vert.
Ce chantier, en voie d'achèvement, a démarré le 17 août. Ce village pour les sans-abri, sorte de passerelle entre la rue et le logement, devrait ouvrir ses portes à la mi-mars. Projet d'Adoma, ex-Sonacotra, il est prévu pour 50 personnes sans-abri, avec, pour moitié, des logements sous forme de chalets fixes en bois. Le site sera divisé en deux parties non cloisonnées. Un bâtiment collectif, « centre d'urgence », comptera 22 chambres individuelles. Le « Village de l'espoir » proprement dit, proposera 28 places réparties dans 14 chalets mitoyens. Celui d'Ivry-sur-Seine et de Serris ont ouvert en 2006 et en 2007. Trois autres sont en projet à Caen, Strasbourg et Grenoble. « On est loin du compte. Quand on pense qu'ici, il a fallu planter les tentes en ville pour que ça bouge... »
l'article sur : ouestfrance.fr
19:39 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : caen, village de l espoir, augustin legrand |
12 m2 pour une affiche , c'est normal , mais pour une famille ?
Campagne publicitaire de la Fondation Abbé Pierre

19:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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"50 droits contre l’exclusion" ...
est un mini-code juridique qui présente les droits essentiels sous forme de fiches pratiques, autour de différents thèmes:
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banque et consommation
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citoyenneté
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emploi - chômage - insertion
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famille
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justice
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logement
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minima sociaux
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santé
Cet ouvrage, préfacé par Martin Hirsch, Haut Commissaire aux solidarités actives, a été élaboré par l'Agence nouvelle des solidarités actives avec le soutien de la Direction Générale de l'Action Sociale, le concours de plusieurs associations de lutte contre la pauvreté et de défense des droits de l'homme ; la Cimade, Cresus Alsace et Emmaüs France et avec la participation de groupes d'allocataires du RMI/RSA ainsi que de compagnons d'Emmaüs, lesquels se sont assurés par leur relecture critique, que l'ouvrage était compréhensible par tous.
"50 droits contre l'exclusion" est disponible en librairie et son prix de vente est de 3€.
Vous pouvez commander cet ouvrage via :
- La boutique en ligne des Editions Dalloz : www.boutique.dalloz.fr
- Le service relations clients : tel. 0820 800 017 (0,15€ TTC/mn) - Fax. 33 (0)1 40 64 52 90 - email : serviceclients@dalloz.fr
19:05 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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La fondation Abbé Pierre propose de taxer les logements vacants
La fondation Abbé Pierre rend aujourd'hui son 15e rapport sur l'état du mal-logement en France . Et comme chaque année, le constat est accablant : 100.000 personnes sans domicile fixe, 3,5 millions de mal-logés et 6,6 millions dans une situation de «réelle fragilité» face au logement, cumulant souvent les impayés ou les retards dans le remboursement d'emprunt. Au total, dix millions de personnes sont touchées par la crise du logement.
Comment a-t-on pu en arriver à de tels chiffres ? Dans les 230 pages du rapport, l'association met à plat les politiques publiques, liste les problèmes persistants. Le manque criant de logement d'abord. «Toutes catégories confondues, il en faudrait 900.000 de plus pour répondre à la demande», résume Christophe Robert, directeur d'études à la fondation Abbé Pierre. Or depuis deux ans, la crise économique aidant, la construction est en baisse (de l'ordre de 330.000 logements commencés en 2009 contre 370.000 en 2008). Résultat : «La loi sur le droit au logement opposable (Dalo) va dans le mur. En septembre, 10 000 ménages ont été reconnus "prioritaires"... mais sont toujours en attente de logement.»
suite de l 'article de Marie Piquemal sur : liberation.fr
rapport complet de la fondation : 21161_le-rapport-de-la-fondation-abbe-pierre-sur-le-mal-l...
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| Tags : abbe pierre, logement, fondation abbe pierre |
dimanche, 31 janvier 2010
Les nouveaux naufragés du logement
lundi 1er février 22h05

Malgré le droit au logement opposable, 1,2 million de Français sont toujours en attente d'un HLM. Avec la crise, la construction de logements est au plus bas et les prix repartent à la hausse.
Dans Paris, où 18 000 logements sont vides, les squatters passent à nouveau à l'offensive et les propriétaires sont sur les dents. Impayés, dégradations... Pourquoi de nombreux propriétaires refusent-ils de louer ?
Alors que les garanties demandées aux locataires sont de plus en plus strictes, désormais les mal-logés sont aussi des travailleurs, des familles de classe moyenne, et surtout, des couples séparés.
Entre ces employés qui n'ont plus que leur voiture pour s'abriter et ces femmes divorcées contraintes de vivre en collocation, Complément d'enquête sur cette crise du logement qui gâche la vie de millions de Français.
18:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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samedi, 30 janvier 2010
( LYON ) Grève historique pour les sans-abri
Depuis le début de l'hiver les professionnels de l'hébergement d'urgence dénoncent la non application de la loi sur le droit au logement. Aujourd'hui "c'en est trop", ils se sont mis en grève ce jeudi 28 janvier. Une première dans l'histoire de leur profession.
Ils ont mis leurs menaces à exécution. Ils ont fait une pétition, puis rencontré le préfet (lire article). A chaque fois les demandes sont les mêmes : la création de deux centres d'hébergement supplémentaires et le respect de la loi sur le droit au logement. Sans réponse, les travailleurs sociaux de l'urgence ont décidé de faire grève. Le Samu Social n'a pas circulé dans les rues et de nombreux centres d'hébergement ont fermé leur porte dans l'après-midi. Une première pour la profession.
Dès 14 heures, en provenance de toutes associations (Notre-Dame des-Sans-Abri, Régis, Entretemps, CAO,...), ils sont rassemblés dans la rue Dunoir en face de la préfecture de Lyon. 200 travailleurs environ, recouverts d'une couvertures de survie, affrontent le froid, aux côtés d'élus de gauche, de militants syndicaux, de citoyens mais aussi de sans-abri.
la suite sur : lyoncapital.fr

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( LYON ) Prise en charge des sans-abri : un besoin de fluidité
Dans le cadre du Grand Débat Le Progrès-TLM-Lyonplus, six invités se sont réunis hier soir autour d'un débat sur la question des sans-abri. Les différents acteurs ont d'abord rappelé la difficulté que certaines personnes peuvent vivre au quotidien et que personne n'est à l'abri. Actuellement dans le Rhône, il existe 2 997 places en foyer pour 3 000 sans-abri. La situation semble stable, pourtant certains acteurs du débat ont souligné le fait que beaucoup de personnes étaient mal logées. Pour Alexandre Fredericq, directeur du foyer Notre-Dame des sans-abri, « la crise se fait sentir, la demande a augmenté de 30 % en 2009 ».
La situation devient également plus complexe en raison de l'hétérogénéité des demandeurs. De plus en plus de familles et de femmes avec enfants sans logements ou mal logés. Malgré les 32 millions d'euros attribués dans le Rhône à la question des sans-abri, la situation au quotidien reste difficile. Baptiste Meneghin, travailleur social, a rappelé les difficultés du terrain : « Avec la remise à la rue des sans-abri, il est impossible de faire un travail continu de réinsertion, il faut une pérennité dans le logement ». C'est sur cette pérennité que les acteurs sont tombés en accord. Tous ont insisté sur la nécessité d'une fluidité entre les étapes de la réinsertion d'une personne sans domicile fixe, de la prise en charge à un l'accession au logement fixe. Cependant la directrice du Secours populaire du Rhône, a émis ses craintes de voir certaines familles remises à la rue après la période hivernale. Point positif pour les acteurs : la solidarité ne diminue pas.
source ; http://www.leprogres.fr
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vendredi, 29 janvier 2010
( Vannes ) Pierre, de la rue aux planches

En ce moment, Pierre Devann, c'est son nom de scène, dit «vivre un moment fort»: comédien, ce Sarthois installé à Muzillac(56) donne des cours de théâtre pour le compte de deux compagnies vannetaises. Lui, l'ancien SDF «revenu sur Terre».
Son histoire, c'est un peu celle du personnage interprété par Vincent Lindon dans le film de Coline Serreau, «La crise», sorti au début des années 1990:licencié, sa femme le quitte le même jour. Le début d'une descente aux enfers. Un peu celle qu'a connue Pierre Devann, 41 ans. Lui a dormi dans sa voiture, une Polo, «912 jours» durant. Au moins. Car, à ce stade, il a «arrêté de compter» ces nuits passées sur un parking du quartier de Conleau, à Vannes. Ce Manceau de naissance vient d'emménager dans un atelier «de création», à Muzillac. Devenu comédien et metteur en scène professionnel, il donne des cours au nom de
deux compagnies de théâtre locales, «Alter Ego» et «du 13»
Retrouvé inanimé dans son bureau
La rue, il n'oublie pas. Au départ, un «accident de santé». Au tout début de l'été 2004, un collègue le retrouve inanimé dans son bureau d'une société spécialisée dans la négociation immobilière. «Après, il y a un concours de circonstances qui fait qu'on perd son emploi, ses ressources, puis ses attaches».
la suite de l'article sur : letelegramme.com
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jeudi, 28 janvier 2010
Une ONG vient en aide aux Sans-abri des gares

Ils se cachent parmi la foule. « Les SDF les plus difficiles à aider sont ceux qui vivent dans les gares, là où on peut vivre au milieu des autres, sans se faire remarquer. » Le constat dressé par Robert Rosenheek, chercheur à l'université de Yale (Etats-Unis) est celui qui a conduit l'Agence nouvelle des solidarités actives, une ONG, à lancer « Hope in stations » (Espoir dans les gares).
Un projet qui a convaincu la SNCF et les compagnies ferroviaires de plusieurs pays européens. Quatre d'entre eux (France, Allemagne, Italie et Belgique) vont servir de laboratoire pendant un an. « L'idée est qu'à la fin de l'année, on fasse le bilan de ce qui marche le mieux et le diffuser à l'échelle européenne », explique Morgan Poulizac, responsable de la communi- cation de l'association.
Car toutes les grandes gares de l'Union partagent aujourd'hui les mêmes difficultés : elles accueillent un public de marginaux, mais depuis quelques années aussi un nombre grandissant de migrants. Et chacun a sa méthode.
La SNCF, qui a choisi la gare du Nord à Paris pour mener à bien son expérimentation, a décidé de faire porter ses efforts sur la coordination entre les acteurs de terrain. Elle teste une main courante sociale pour permettre aux associations et aux employés d'échanger facilement des informations. Berlin mise, elle, sur les services : les sans-abri peuvent se créer, dans la gare, une adresse postale ou être mis en relation avec leurs proches. Une approche similaire est développée à Rome, où un guichet permet d'avoir accès à tous les services sociaux.
Reste les sujets qui fâchent : drogue, distribution de nourriture ou ouverture 24 heures / 24... « Il y a des tabous différents selon les pays, reconnaît Morgan Poulizac. Mais Hope a pour but de mesurer objectivement ce qui marche ou ne marche pas. Cela peut peser sur les choix des décideurs. » W
Charlotte Mannevy 20minures.fr
10:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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