mercredi, 04 novembre 2009

( TARBES ) Nous, ce qu'on cherche avec Léa, c'est juste un toit,

 

lea.jpgDans le temps, c'étaient de belles bâtisses. De ces villas de l'entre-deux-guerres où logeaient les chefs de groupe de l'Arsenal, rue des Forges. Et puis, l'abandon est arrivé. Qui n'a pas remis en cause la logique propriétaire du Giat. Plutôt murer que restaurer et relouer. Christophe et Léa avaient besoin d'un toit. Ils ont ouvert la porte. Cassé les parpaings. Et se sont installés, il y a 4 ans. Les chiens dehors dans le jardin. Les chats sur le lit ou le canapé, « parce que celui qui squattait à côté les a abandonnés en partant et qu'on n'allait pas les laisser crever ».

Affiches aux murs, lit fait au carré, ordinateur portable sur une table basse, radio mais aussi bibliothèque et cédéthèque... « à part l'ordi, la télé et le groupe électrogène qu'on a achetés, pour le reste, on a tout récupéré », précise alors Christophe, content d'enfin pouvoir faire visiter « parce que les gens croient qu'on vit dans un souk, alors qu'on fait tout ce qu'on peut pour entretenir l'intérieur ».

 

suite : clochett'cherche fée

 

 

 

( Strasbourg ) "le 115 ne répond plus..." !

 

 

Hébergement / Logement : Strasbourg ne respecte pas la loi

 

Il y à encore 2 ans toutes les structures disaient le 115 est saturé, aujourd'hui la réalité est que le 115 ne répond plus. Pas une région de France, pas un Département et pas une seule grande ville qui ait la volonté politique d'enrayer un désastre humain qui s'aggrave.

Strasbourg, ville très ambitieuse sur le plan européen, qui se voit projetter en 2014, 2020, est l'une des pires. Strasbourg à une longue tradition de rejet des plus démunis, tradition qui empire depuis 2 ans : caméras de vidéo surveillance qui permettent de contrôler plusieurs fois par jour les sans-abri, bancs anti clochard empêchant de s'allonger, fermetures d'hébergement, subventions réduites ...

 

lire la suire surSDF Alsace

 

 

 

( Etats-unis )Les petits Américains, les plus pauvres du monde développé

 

sdf etats unis.jpg

Une étude révèle que près de la moitié des enfants aux Etats-Unis, et une écrasante majorité d'enfants noirs, mangent au moins une fois au cours leur enfance grâce à des bons alimentaires.

 

«Les Etats-Unis doivent ouvrir les yeux». Près de la moitié des enfants américains (49,2%) mangent au moins une fois au cours de leur enfance grâce à des bons alimentaires, révèle lundi une étude* scientifique publiée dans l'American Medical Association's Archives of Pediatric and Adolescent Medicinese. Chez les enfants afro-américains ou ceux qui vivent dans une famille monoparentale, ce chiffre passe à près de 90%.

«Si vous avez des bons alimentaires, c'est que vous êtes par définition dans une situation précaire et que votre foyer n'a pas beaucoup de ressources», explique Mark Rank, de l'université Washington (Missouri), coauteur de l'étude avec Thomas Hirschl, de l'université Cornell (New York). Les deux hommes -qui ont déjà montré dans une autre étude que la moitié des adultes américains ont déjà utilisé au moins une fois un bon alimentaire dans leur vie- l'affirme : les enfants américains sont ceux qui sont confrontés au plus haut niveau de pauvreté dans le monde occidental développé.

Et la crise n'y a rien arrangé. Ainsi, deux millions et demi d'Américains sont passés l'an dernier sous la barre du seuil de pauvreté, fixé aux Etats-Unis à 11.000 dollars par an pour une personne seule et à 22.000 dollars pour une famille de quatre personnes. Au total, selon un dernier bilan du Bureau de recensement, 40 millions d'Américains (soit environ 13% de la population) sont considérés comme pauvres, et peuvent recevoir des bons alimentaires. Parmi les régions les plus touchées : le Texas (3,07 M), la Californie (2,99M), New York (2,57M), la Floride (1,77) et l'Illinois (1,71M).

 

*Etude fondée sur l'observation de 4.800 foyers américains durant 32 ans.

source figaro.fr


 

 

mardi, 03 novembre 2009

La rappeuse Diam's, Cali, Tcheky Karyo, Olivia Ruiz, Grace pour les 60ans d' EMMAUS

Près de 4 000 bénévoles et «compagnons» d'Emmaüs se sont réunis vendredi au Zénith pour fêter les 60 ans de l'association créée par l'abbé Pierre en 1949, l'occasion pour ses responsables de lancer un appel à poursuivre le combat en faveur des 3,5 millions de mal logés. Des artistes ont participé à cet anniversaire, parmi lesquels, Cali, Tcheky Karyo, Olivia Ruiz, Grace et la rappeuse Diam's. Pour son retour sur scène après 2 ans d'absence, la chanteuse, très engagée, a enflammé le public du Zénith.

 

la video de la soiree sur : 60 ans d'EMMAUS

 

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La trêve hivernale, enfin

 

Le-Reseau-Stop-expulsion-de-logement-a-ete-lance-ce-mardi-par-des-associations._pics_180.jpgA partir de dimanche, les familles ne pouvant payer leurs loyers ne pourront plus être expulsées, et cela jusqu'au 15 mars. Les associations profitent de cette trêve hivernale pour évoquer l'augmentation des expulsions, malgré le Droit au logement opposable.


La trêve hivernale commence dimanche. Pendant quatre mois et demi, du 1er novembre au 15 mars, les locataires ne pourront pas se faire expulser de leur logement, quelle que soit leur situation. Pour des dizaines de milliers de ménages qui peinent à payer leur loyer, c'est un soulagement. Et avec la crise économique, le nombre d'impayés de loyers auraient fortement augmenté selon les associations. Ces dernières s'emparent du début du dispositif de protection des locataires modestes pour évoquer les expulsions. Paradoxalement, alors que le Droit au logement opposable (Dalo) est entré en vigueur il y a bientôt deux ans, leur nombre n'a cessé d'augmenter. La Fondation Abbé-Pierre a ainsi décompté en 2008 135 000 assignations au tribunal, 102 000 jugements d'expulsions, 41 054 décisions de préfets accordant un recours à la force publique et 11 294 interventions effectives.

 

suite :http://www.lejdd.fr/Societe/Social/Actualite/La-treve-hiv...

 

 

( NANTES ) les sans-abri mouillent le maillot

 

Hier, l'équipe des sans-abri (en blanc) a remporté le tournoi de la Solidarité.

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« En short et crampons, point de différence entre un étudiant de l'Icam et un SDF. » D'une formule, Fabien Haettel, animateur du Secours catholique, décrit le spectacle. Sous ses yeux et des trombes d'eau dignes d'un 1er novembre, vingt joueurs se renvoient la balle. Des jeunes, des moins jeunes, des sans-abri, des gens à l'abri, bénévoles, étudiants ou fonctionnaires... Tous mouillés. Bienvenue au premier tournoi de football de la solidarité jamais organisé à Nantes par le collectif Remise en jeu, né à Paris il y a trois ans.

 

suite sur 20minutes :

Les sans-abri se mouillent

 

l'association nantaise "unpeudefootpourunmeilleurfutur"

1peu2footpourunmeilleurfutur

 

lundi, 02 novembre 2009

( Septembre 2009 ) BAROMÈTRE DES 100 MESURES PRIORITAIRES

En janvier 2008, le Premier ministre s’était engagé à prendre des mesures importantes
pour les personnes sans abri et mal logées, dans le cadre d’un « Chantier national prioritaire
» pour la période 2008-2012. Parallèlement, le Collectif des associations unies a
proposé au Gouvernement 100 mesures qu’il juge prioritaires et urgentes en matière de :
l gouvernance de la politique du logement et de l’hébergement (16 mesures),
l actions de prévention (21 mesures),
l humanisation et création de nouvelles places d’hébergement (26 mesures),
la mobilisation du parc de logements publics et privés (37 mesures).
Le Collectif a élaboré un baromètre afin de suivre la mise en oeuvre de ces mesures en distinguant
celles qui sont appliquées (vert), engagées (orange) ou non démarrées (gris).

 

document complet :   BAROMETRE1009.pdf

 

 

 

Pour quitter la rue, l'absurde chemin de croix de Dominique

 

dominique.jpgDominique est proche de la quarantaine quand je le reçois dans le cadre d'une consultation gratuite dans un accueil de jour. Vivant à la rue, parfois hébergé dans l'appartement d'un ami qui s'absente pour raisons professionnelles, il présente une alcoolo-dépendance dont il ne comprend pas les fondements.

En effet, il peut s'alcooliser assez fortement pendant deux semaines, jusqu'à environ 7 litres de vin par 24 heures, puis faire un sevrage sauvage, sans accompagnement médical malgré les risques encourus, et rester abstinent durant les deux semaines suivantes, jusqu'à la Saint-Rémi et le versement de son RMI qui marque le retour à l'alcoolisation.

Devenir SDF...

 

Néanmoins, ce qu'il a identifié dans ces modalités bien singulières, c'est que boire lui évite de penser à ce qu'il estime avoir raté dans sa vie : sa vie de famille, sa place de père et sa carrière professionnelle. Pour cette dernière, « rater » est à nuancer car son modèle est celui de son père, « parti de rien pour arriver très haut », commente-t-il.

 

suite sur RUE89 /  quitter la rue , l'absurde chemin

 

 

 

 

jeudi noir : donner le signal de la mobilisation

jeudinoir.jpg«A tous ceux qui semblent croire que Tout va très bien madame la Marquise» sur le front du logement, l'association Jeudi Noir fait un pied de nez. Pour marquer le début de la trêve hivernale des expulsions locatives, une quarantaine de militants occupent ce samedi l' particulier du XVIIe siècle, où est née.

.. la marquise de Sévigné, situé place des , dans le IVe arrondissement parisien.

 

L'association a coutume d'attirer l'attention sur la du logement par des occupations symboliques de bâtiments aussi vastes que vides. Elle a choisi ce lieu appartenant à société civile immobilière (SCI) parce qu'il est «inoccupé depuis 1965 et régulièrement rénové pour rien», explique Julien Bayou, un militant de Jeudi Noir, un nom choisi en référence à la journée du Krach de 1929 à Wall Street. Une façon aussi pour le collectif de se reloger après avoir été invités à évacuer l'immeuble du 14 passage de la Bonne-Graine , dans le XIe arrondissement.

 

Trois ans de combat contre les loyers prohibitifs

Outre l'entrée dans la trève des expulsions, Jeudi Noir entend aussi marquer le troisième anniversaire de ses premières actions visant à dénoncer la cherté des loyers et la bulle immobilière. «Adoma (ex-Sonacotra) et la mairie de Paris tardent à concrétiser leurs engagements en matière de relogements», commente Jeudi Noir «alors que le ministère du logement et l'ambition d'en finir avec le mal-logement ont disparu avec Benoist Apparu», le secrétaire d'Etat au logement.

Présente sur les lieux «à titre personnel», Corine Faugeron, l'adjointe au maire du IVe en charge de l'économie solidaire, a regretté que l'on soit «incapables de loger nos étudiants sauf les plus fortunés». Stéphane Roques, un jeune travailleur, a estimé «scandaleux que des bâtiments pareils soient vides, habiter ici même cinq jours, ça permettrait de dormir au chaud».

source : leparisien.fr

 

 

 

 

dimanche, 01 novembre 2009

Deviens son producteur

 

 

Une transat qui souffle au cœur

 

Ambiancedep3918.JPGMalgré l'abandon du bateau qui portait les couleurs de l'association Toit à Moi dans la Solidaire du chocolat, son président continue son combat contre l'exclusion.

Sensibilisé aux aléas de la vie, Denis Castin, président bénévole de l'association nantaise Toit à Moi (1), qui reloge avec succès des sans domicile fixe, découvre les aléas de la course au large. Dans les trois premiers depuis le départ de la Solidaire du chocolat (lire notre édition du 19 octobre), Mistral Loisirs, le bateau de Thierry Bouchard et Olivier Krauss, qui portait les couleurs de son association, a dû abandonner mardi sur casse du chariot de grand-voile. Malgré ce coup du sort, le bénévole, qui comptait sur la médiatisation de cette course pour financer l'achat d'un troisième appartement, poursuit son combat contre l'exclusion.

Étranger au milieu de la voile, Castin a été agréablement surpris par cette course qui relie Saint-Nazaire au Mexique  : « La Solidaire du chocolat permet de croiser l'univers élitiste du sport de compétition avec des associations solidaires, explique-t-il. On peut faire une métaphore entre un bateau qui est en échec et qui doit repartir et... une vie. » « Toit à Moi nous a beaucoup encouragés, reconnaît Thierry Bouchard. Ils étaient au départ. On pestait de ne pas pouvoir toujours répondre à leurs e-mails, mais avec une mer de 6 à 7 mètres, il faut jongler avec le clavier »

 

la suite : http://www.humanite.fr/2009-10-30_Sports_Une-transat-qui-...

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site de l'association :http://www.toitamoi.net/content/

 

 

Macadam, le job coup de pouce ...

 

macadam.jpgLe principe
Macadam est vendu 2 euros et le vendeur colporteur récupère 1 euro minimum
(plus, en fonction des villes, suivant le coût de transport).
+ D'INFOS

La liberté
Pas d'horaires imposés : le vendeur gère son temps comme il le veut.
Pas de stock minimum : il vend le nombre de journaux qu'il souhaite.
Pas d'engagement dans le temps : il vend tant qu'il en a besoin.
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Un contenu riche et varié
De l'humanitaire, bien sûr. Il sait donner la parole à ceux qui ne l'ont pas.
Mais il propose aussi : confidences de stars, actus, plans malins, pages bien-être, jeux, humour, détente. Et la participation de vraies plumes : David Abiker, Éric Nolleau, Martin Hirsch, Franz-Olivier Giesbert...
+ D'INFOS

28 journalistes, dessinateurs,
photographes, tous professionnels

offrent de leur temps pour la réalisation du magazine.
Avec comme partenaires : Courrier International, Reporters d'Espoirs, Fondation Nicolas Hulot et le soutien de Secours Populaire Français,
Secours Catholique, Habitat et Humanisme...
+ D'INFOS


en savoir plus : http://www.macadamjournal.com/index.html

 

 

 

vendredi, 30 octobre 2009

( RENNES ) des fleurs pour ceux qui n'avaient rien

 

ouestfrance_.jpg

Le collectif Dignité Cimetière organise des obsèques pour les personnes décédées dans la grande précarité. Samedi, il fleurira les tombes.

Cela fait un peu plus de dix ans, qu'un groupe d'hommes et de femmes se mobilise pour ceux qui connaissent la grande précarité, l'isolement. « Au moment du décès, souvent aucune famille ne se manifeste. Il nous faut alors faire en sorte que la personne décédée ait de véritables obsèques et ne soit pas enterrée comme autrefois dans une fosse commune ».

Aujourd'hui le collectif peut être légitimement fier du chemin parcouru. Environ 140 sépultures avec pierre tombale, croix, nom et âge du défunt ou de la défunte témoignent. Des accords ont été passés avec la ville de Rennes et les PFG pour la durée d'une concession (au moins sept ans), la parution d'un avis d'obsèques dans Ouest-France, la toilette du mort.

Venir avec une fleur

Jour des obsèques, le cercueil est toujours suivi par une dizaine de personnes, des chants sont choisis. Paradoxalement, la personne retrouve de la dignité dans la mort. Et puis chaque semaine, une équipe vient fleurir, entretenir les tombes. Les fleurs provenant d'un petit jardin situé à Maurepas et qui est l'objet de toutes les attentions.

Depuis novembre 2008 le collectif a accompagné onze personnes à leur dernière demeure, dont six étaient sans toit. Avec une moyenne d'âge de 40 ans. La plus jeune avait dix-neuf ans.

Samedi, chacun est invité à amener une fleur. Ce type d'hommage étant mené dans d'autres villes comme Lille, Rouen, Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux...

Samedi 31 octobre, « Une fleur pour la dignité », rendez-vous à 16 h 30, à l'entrée du cimetière de l'Est.


 

jeudi, 29 octobre 2009

Emmaus a 60 ans

 

emmaus-abbe-pierre_article.jpg"Ne pas subir, toujours agir".

abbe piAvec ce slogan, qui caractérise l'action impulsée par l'abbé Pierre, Emmaüs souffle en cette fin d'année 2009 ses 60 bougies. Depuis la communauté de Neuilly-Plaisance en octobre 1949, l'association a essaimé dans 34 pays et compte aujourd'hui 117 communautés et 15.000 personnes qui agissent auprès des plus pauvres.

En France, 8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, et 20% des sans domicile fixe sont des travailleurs pauvres, rappelle Emmaüs.

Outre les "chiffonniers", qui récupèrent, trient, recyclent et revendent objets et vêtements, Emmaüs, c'est également aujourd'hui des lieux d'hébergement d'urgence, des logements très sociaux ou encore des structures d'insertion sociale et professionnelle.

L'organisation caritative organise pour cet anniversaire une fête au Zénith de Paris, où elle réunira vendredi toute la journée quelque 4.000 acteurs de mouvement avec au programme la projection d'un film sur l'histoire de l'association, des débats et, dans l'après-midi, un concert avec notamment Olivia Ruiz, Cali ou encore Diams.

suite: http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20091029....

 

 

PAUVRETE : 9 Européens sur 10 souhaitent des mesures d’urgence

 

Les Européens sont inquiets de la situation économique mondiale.
Peur de perdre leurs emplois, peur de perdre leurs toits, peur de sombrer dans la pauvreté.

Selon un sondage paru ce mardi, plus de 80% des Européens jugent que la pauvreté s'est accrue dans leur pays au cours des trois dernières années.
Plus de 90% des Bulgares, des Hongrois et des Roumains pensent que la pauvreté est répandue. Les français sont de cet avis à 86%, la moyenne européenne est de 73%.
Swa Schyvens vient d'Anvers, il a connu la pauvreté toute sa vie. Il travaille aujourd'hui pour un réseau d'aide aux démunis en Belgique. "Être pauvre, ce n'est pas seulement avoir faim, ou être sans-abri, c'est aussi l'exclusion sociale, un manque de participation à la société et comme on vous le fait généralement remarquer, vous ne pouvez rien faire et vous ne savez rien faire. La pauvreté ça se répand en vous."


Près de 80 millions d'européens, soit 16% de la population de l'Union, vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Pour beaucoup, la notion de pauvreté reste encore subjective. "Quand on parle de risque de pauvreté, on se réfère à une mesure particulière de la pauvreté qui est fondée sur le revenu, mais pauvreté peut dépendre d'un grand nombre d'autres facteurs que celui des revenus", explique Christine Kotarakos de la Commission européenne.
Alors que faire pour lutter contre la pauvreté?
Une vaste majorité des sondés estime que c'est aux Etats membres d'agir en prenant des mesures d'urgences.

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Ce sondage Eurobaromètre a été réalisé entre le 28 août et le 17 septembre 2009 auprès de 27 000 citoyens de tous les États membres de l'Union sélectionnés en aléatoire et interrogés en face-à-face.

 

 

 

"J’ai compris la précarité, au moment où j’y suis tombé"

Interview de Gabriel Gaudillat, président de l'association "Les artisans du Macadam" qui a relancé le journal de rue en 2007.

 

Chômage, séparation, tout peut s'enchaîner vite et on peut rapidement tomber dans la précarité et l'exclusion. Gabriel, comme beaucoup a vécu la galère mais il a refait surface grâce au journal de rue Macadam, qui lui a offert un travail mais surtout un statut et de la reconnaissance.
Il a mis cinq ans à se remettre de cette période "de misère" où on l'a traité de clochard et même craché à la figure...
Des mots qui l'ont blessé et dont il dit qu'ils ne sont jamais punis par la loi. Finalement, ce sont les anonymes rencontrés dans la rue qui, par leur sourire ou un simple "Bonjour" l'on aidé à surmonter ses difficultés.
"Avant d'être vendeur de journaux, ou directeur d'usine on est surtout des êtres humains, des hommes, des femmes qui aspirent à réussir leur vie terrestre."
Aujourd'hui, président du journal, Gabriel nous livre son parcours. Paroles de sage.

Voir la vidéo

 

mardi, 27 octobre 2009

Mobilisation des capacités d’accueil, d’hébergement et d’insertion durant l'hiver 2009-2010

 

"Les mesures hivernales :

 

Lorsque les circonstances le nécessiteront, vous devez faire en sorte que :

-          les capacités supplémentaires d'hébergement d'urgence, que vous avez nécessairement déjà identifiées, soient mobilisées pour que toutes les personnes qui le souhaitent, bénéficient d'un accueil et d'un hébergement quelle que soit leur situation administrative. Par ailleurs, le recours hivernal à l'hébergement par des personnes qui ne fréquentent pas le dispositif le reste de l'année, doit être mis à profit - au-delà de la simple mise à l'abri - pour entamer avec elles un processus de prise en charge adaptée et de vérification de leur accès effectifs aux droits sociaux ;

 

-          les places d'hébergement soient aisément accessibles grâce au numéro d'appel 115. Les effectifs du numéro d'appel 115 doivent être ajustés durant cette période pour être à la hauteur des signalements et des appels ;

 

-          dans chaque département et dans chaque grande ville, un ou plusieurs « lieux d'accueil de jour » restent ouverts la nuit, afin que les personnes qui ne souhaitent pas d'hébergement puissent toutefois trouver un abri momentané. De tels lieux ne doivent pas se substituer aux capacités d'hébergement nécessaires ;

 

-          les équipes mobiles intensifient leurs maraudes et viennent régulièrement rencontrer les personnes ne souhaitant pas, dans l'immédiat, de prise en charge. Dans le cadre du plan de relance de l'économie, des crédits à hauteur de 2,9 M€ ont été délégués cette année pour créer et renforcer 50 équipes mobiles"

 

circulaire_hiver_14oct2009-1.doc

circulaire prefets 29 sept09.pdf

 

(Valenciennes ) des SDF préparent des locaux pour passer l'hiver

au-foyer-cortex-des-sdf-preparent-des-lo-64159.jpg.jpgMarc s'affaire dans la cuisine. GHI a fait poser un nouvel évier avec un meuble. Cet ancien SDF est en train d'aménager la pièce en installant des plans de travail (dont un avec poubelle intégrée !) et des étagères pour entreposer des vivres et du matériel. Marc a vécu à la rue. Aujourd'hui, il habite un appartement de stabilisation. Il est sur la voie de la réinsertion. Depuis le 29 septembre, il travaille bénévolement sur le chantier de rénovation du foyer Cortex, avenue du Maréchal-Juin, à Valenciennes. « Ça me motive de venir ici. Je ne reste pas enfermé. Ça m'occupe et ça me permet de donner un coup de main », lâche-t-il d'un bloc.

 

suite de l'article : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite...l

L' injustice en France

30 pages d'enquetes dans le numero 653 de MARIANNE du 23octobre

"L'injustice en france : ce que les francais ne supportent plus "



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90' Enquêtes ( Emploi, logement, surendettement )

 

 

90' Enquêtes - Emploi, logement, surendettement : enquête sur la France de la précarité diffusé en avril 2009 sur AB3. Compilation de plusieurs reportages inédit sur la précarité, le chômage, le surendettement, la prostitution des étudiantes, la discrimination à l'embauche en France.


- Sujet 1 : "Logement et pouvoir d'achat, enquête sur les nouveaux visages de la précarité." Aujourd'hui, en France, la précarité concerne de plus en plus de monde. Se loger, travailler, se nourrir : autant de préoccupations sources d'inquiétudes pour beaucoup de Français. Ainsi, une personne sur huit vit actuellement sous le seuil de pauvreté, avec moins de 810 euros par mois. Enquête réalisée par Corinne LANGLOIS - 2008.

 

Sujet 2 : "Comment sortir du surendettement?" Face à la baisse du pouvoir d'achat, de plus en plus de Français peinent à rembourser leurs dettes. Alors qu'ils additionnent plusieurs crédits (maison, voiture, consommation...)beaucoup de français se retrouvent confronter à l'enfer du surendettement. Seul espoir alors : bénéficier de la procédure de rétablissement personnel (PRP) instaurée en 2003 par la loi Borloo. L'année dernière, 180 000 familles ont déposé un dossier de surendettement à la Banque de France pour tenter de refaire surface. Corinne Langlois a suivi pendant plusieurs mois des familles surendettées. Enquête réalisée par Corinne LANGLOIS (2008).

 

- Sujet 3 : "Logement, emploi, pouvoir d'achat : Comment les jeunes essaient-ils de s'en sortir?" Stagiaires exploités, loyers trop chers, marché de l'emploi bloqué : la crise plonge les plus jeunes dans la galère. Aujourd'hui en France, un étudiant sur cinq doit abandonner ses études pour des raisons financières et 100 000 jeunes vivent sous le seuil de pauvreté.
Qui sont ces jeunes qui subissent un système dont ils sont pourtant censés incarner l'avenir ? Comment s'en sortent-ils ? Christophe Pallée et Matthias Favron ont enquêté (2008).